Auteur/autrice : Emmanuelle Leneuf

  • Flash sur 2023-Réseaux sociaux : chaos versus décentralisation

    Flash sur 2023-Réseaux sociaux : chaos versus décentralisation

    Twitter chahuté par la prise de contrôle d’Elon Musk, Instagram déboussolé par son concurrent TikTok, lui-même menacé de bannissement aux Etats-Unis… C’est peu dire que les réseaux sociaux ont frôlé le chaos en 2022. Pendant ce temps, Mastodon s’est développé et a prouvé qu’un réseau social décentralisé pouvait être pertinent. Et si c’était ça l’avenir ? Une plateforme misant sur la décentralisation, organisée en DAO, donc gérée par sa communauté et échappant à tout pouvoir de censure.

    Chaque jour, le FlashTweet décortique l’actualité tech pour vous livrer les informations les plus importantes et structurantes de la transformation numérique et du changement. Fort des centaines de données compulsées chaque jour, il vous livre ici ses tendances pour l’année 2023. Bonne lecture ! ⬇️

    Tous les regards sont tournés vers Twitter en ce début 2023, après des mois d’errement stratégique du repreneur Elon Musk, la situation devrait s’assainir. D’abord, parce que le réseau social est allé trop loin, notamment sur la modération. Cela ne peut pas tomber plus bas. Ensuite, parce qu’Elon Musk va laisser la direction du réseau social à quelqu’un d’autre. Un dirigeant moins passionné mais il ne faudrait pas que ce soit un homme lige.

    Alors que la brand safety s’est dégradée et que trois grandes agences ont appelé à geler les dépenses média sur Twitter, le réseau social devra forcément agir s’il ne veut pas voir ses revenus pub plonger. Twitter devra réussir sa politique de certification, appelée à être centrale.

    Mastodon et la décentralisation

    Pendant ce temps, il faudra surveiller sérieusement Mastodon qui a multiplié par 8 ses utilisateurs. Sa force est de reposer sur la décentralisation, qui est une tendance de fond du numérique. Elle doit permettre d’échapper la censure en redonnant du pouvoir aux utilisateurs. Bluesky, le nouveau réseau social créé par Jack Dorsey, l’ex-patron de Twitter, est « ouvert et décentralisé ». Plus de 30 000 personnes se sont inscrites pour tester la version bêta. Au centre de Bluesky, on trouve la possibilité de contrôler l’algorithme. Un sujet clé sur l’ensemble les réseaux sociaux ! A surveiller de près donc.

    Après avoir copié TikTok à l’excès en 2022, Instagram est aussi au centre de l’attention en ce début de 2023. Pour l’instant, il résiste à TikTok en termes d’audience et de revenus. Mais il devra se singulariser pour ne pas s’effacer derrière son concurrent chinois. Dans les dernières idées intéressantes, les Notes, des messages de 60 caractères qui, s’ils évoluent encore, pourraient peut-être marcher sur les plates-bandes de Twitter ! Instagram a également intégré les NFT. Le réseau social va-t-il prendre la direction de la décentralisation ? Rien n’est moins sûr pour la filiale de Méta. En tous les cas, 2023 sera l’année où Instagram réussira, -ou pas-, sa bascule vers les Reels et les vidéos pour se mettre au goût du jour !

    TikTok au défi des Etats-Unis

    Du côté de TikTok, 2023 pourrait être l’année noire. Après cinq ans d’accélération folle, le réseau social chinois pourrait faire les frais de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine. Un projet de loi vise à carrément l’interdire. Et l’Europe pourrait suivre ! Malgré tout, la plateforme ne cesse d’évoluer. Elle vient d’annoncer des vidéos verticales pour aller chasser du côté de YouTube… Sur le social commerce, TikTok, en déployant ses propres centres logistiques, a dix ans d’avance.

    Ces difficultés montrent que si la plateforme reposait sur la blockchain, elle aurait moins de soucis de territorialité. D’après le dernier rapport de TalkWalker, la décentralisationen mode DAO (decentralized autonomous organization) devrait gagner du terrain. Comme pour le minage de cryptos, la validation de comptes certifiés (ou de contenus offensant à bannir ?) pourrait être confiée à un réseau de validateurs, faisant parler le plus grand nombre. Les réseaux sociaux, nouveau souffle pour la démocratie ?

    Les 3 points à surveiller en 2023 

    1️⃣ La capacité de Twitter à transformer son modèle vers l’abonnement payant tout en investissant massivement dans la modération, sans quoi la plateforme va se transformer en haut lieu du cyberharcèlement, et les annonceurs partiront. D’autant que leurs budgets seront contraints en 2023 ! 

    2️⃣ Les innovations du côté des réseaux sociaux misant sur la décentralisation, et en particulier Mastodon, que l’on aurait tort de prendre de haut, car tous les réseaux sociaux ont été petits un jour…

    3️⃣ Les conséquences d’une éventuelle interdiction de TikTok sur le marché publicitaire et de la création : est-ce que les concurrents Instagram, Twitter, Facebook ou Pinterest récupéreraient la mise ?

    Flash sur 2023 - Réseaux sociaux : chaos versus décentralisation
    Flash sur 2023 – Réseaux sociaux : chaos versus décentralisation

    ➡️ Rendez-vous chaque jour à 8 heures sur Flashtweet.fr et sur Twitter, jusqu’au 13 janvier, avec les 10 Flashs sur 2023, les principales tendances tech et innovation à suivre cette année. 
    Et tout au long de l’année, branchez-vous tous les matins à 7h30 au #FlashTweet sur Twitter, LA matinale du changement ⚡️ Rendez-vous dès lundi 16 janvier pour la reprise !

  • PwC lance son Tech Lab à Paris

    PwC lance son Tech Lab à Paris

    C’est le premier d’une longue série. Le cabinet de conseil et d’audit PwC France et Maghreb vient d’inaugurer son Tech Lab à Neuilly sur Seine, au sein du Crystal Park, son siège social. Ce lieu immersif et expérientiel permet aux collaborateurs et aux clients de comprendre les enjeux et les usages des nouvelles technologies émergentes. Un projet né rapidement, bouclé en 1 mois, et qui rencontre un véritable engouement en interne. Mais le cabinet de conseil ne compte pas s’arrêter là puisque d’autres Tech Lab vont voir le jour en région en 2023.

    Un lieu immersif et expérientiel chez PwC

    Inauguré jeudi dernier, le Tech Lab est un espace ouvert, tout en bois clair, situé juste avant les portiques d’accès à l’entreprise. Un lieu de passage, situé stratégiquement pour faciliter l’adoption des collaborateurs. Et ça marche ! Les demandes affluent. En proposant une expérience prospective et immersive, le Tech Lab leur permet de s’approprier les nouvelles technologies.

    Car, comme le dit fort justement Philippe Trouchaud, CTO et Product Officer de PwC, que le FlashTweet a eu le plaisir d’interviewer (voir interview plus bas), « pour pouvoir s’approprier ce qu’on appelle les émerging tech, il faut pouvoir les tester et  les vivre pour de vrai, en réalité, pas  au travers d’un slideshow PowerPoint« .  Objectif : apporter des solutions à des enjeux de plus en plus complexes.

    Trois zones constituent le Tech Lab. Ainsi sur la zone Scan, on pourra explorer une dizaine de thématiques sur écran ou au moyen de robots. La zone Focus ouvrira la voie à des sessions de co-création. Et la zone Open permettra d’explorer les cas d’application métier.

    NFT, Métaverse et VR au menu du Tech Lab de PwC

    En un mot, le Tech Lab donne à voir, à expérimenter et à comprendre les tendances tech. On va y tester le Métaverse, les NFT, la VR, les nouvelles réalités virtuelles et augmentées. Ou encore les réseaux hyper-intelligents connectés, l’automatisation de la sécurité et de la confiance et la robotisation intelligente.

    « Le pari de ce Lab, c’est de montrer des cas d’usage très concrets de la technologie. Par exemple, si on parle du Métaverse, c’est une bulle immersive qui permet de tester une nouvelle expérience client ou des nouveaux process de maintenance pour l’industrie« , explique Philippe Trouchaud. « Ce que l’on veut avoir, ce sont des conversations. On ne peut pas tout maîtriser et il y a des standards qui sont pas encore connus« . L’important est de tester et d’avancer !

    Il faut savoir que PwC n’en est pas à son coup d’essai. En 2019, le cabinet avait inauguré son experience center avec Fab Lab, situé dans le 17e arrondissement de Paris. Invité à l’inauguration, le FlashTweet avait découvert ce lieu inventif et inspirant. On y crée et maquette les concepts des clients pour leur donner vie et les tester à différents stades.

    200 millions d’euros dans la Tech d’ici 2025

    Avec ce lancement, PwC poursuit ses investissements dans la Tech. C’est un des piliers de sa feuille de route, baptisée The New Equation et dévoilée en juillet 2021. D’ici 2025, PwC France et Maghreb va y investir pas moins de 200 millions d’euros.

    « C’est aussi un défi pour nous, pour renforcer la compétence de nos collaborateurs de leur montrer concrètement comment ils peuvent améliorer, transformer nos métiers, transformer l’expérience que nous délivrons à nos clients grâce à la technologie« , poursuit Philippe Trouchaud.

    L’enjeu est aussi en terme de marque employeur. Il faut attirer les talents et les faire rester. Or PwC ambitionne de recruter 100 000 personnes d’ici 3 ans dans le monde et 8000 en France. Autant dire que le cabinet va doubler ses effectifs sur la data, le cloud, la cybersécurité, et l’intelligence artificielle, y compris appliqués aux métiers de l’audit !

    « Nous avons besoin de renouveler l’expérience collaborateur et de proposer plus de technologie et plus d’adéquation de cette technologie à la transformation de nos métiers pour laisser la place à l’innovation de la part de nos collaborateurs« .

    Guerre des talents, menace cyber et cloud en 2023

    Cette guerre des talents sur les métiers tech ne concerne pas que PwC et sera plus que jamais une tendance forte pour 2023. Car le FlashTweet en a profité pour lui demander quelles seraient les 3 tendances tech à suivre. Autre tendance identifiée : la menace cyber et la digitalisation des opérations accompagnée de la migration vers le cloud. Là encore, le recrutement sera clé.

    Au coeur des transformations du Web 3, Pauline Adam Kalfon, associée chez PwC France et Maghreb, nous a parlé des cas d’usages autour de la Blockchain et du Métaverse. Un premier axe concerne l’interne avec des entreprises qui cherchent à engager leur collaborateurs en créant un intranet/Teams nouvelle génération. L’objectif est d’engager les collaborateurs pour faire de la formation ou se rencontrer via des NFT de récompense.

    Le deuxième axe est autour de l’engagement en externe. Ainsi « des NFT vont donner le droit à voter sur des directions vers lesquelles la marque veut se diversifier« 

    Enfin, le dernier volet traite du sujet de la confiance. « Tout ça est nouveau et complexe et il y a plein de technologies différentes. Il y a des modèles juridiques et des réglementations différentes selon les pays. Il faut apporter de la confiance sur la façon de comptabiliser et s’assurer qu’on est dans le bon cadre juridique. « . La boucle est bouclée pour un cabinet d’audit à la pointe !

    Lancement Tech Lab PwC
    Annonce du lancement Tech Lab de PwC sur Twitter
    https://twitter.com/FlashTweet/status/1598375486530457624?s=20&t=2XCEyL8s4cupvHk8OEa7VA
    https://twitter.com/FlashTweet/status/1598375574505984022?s=20&t=2XCEyL8s4cupvHk8OEa7VA

    Pour découvrir un autre FlashReportage, c’est par ici

  • Meet’Up GreenTech : la French Tech verte en force

    Meet’Up GreenTech : la French Tech verte en force

    Près de 2500 participants, autant de rendez-vous d’affaires, 45 speakers : cette 3e édition du Meet’Up GreenTech a fait le plein. Tout l’écosystème de la GreenTech française a répondu à l’appel de GreenTech Innovation : près de 1000 start-ups et PME innovantes vertes,-dont 70 exposaient leurs innovations-, les collectivités territoriales, les grands groupes, les incubateurs spécialisés et les experts étaient présents à Station F le 18 octobre. Ils ont ensuite continué les échanges en ligne les 19 et 20 octobre. Le succès de cet évènement ne se dément pas, année après année. Sa vocation : soutenir les GreenTech capables d’accélérer la transition écologique. Mission encore une fois réussie, si l’on en juge par le nombre d’opportunités créées par ce networking géant pour aider ces pépites françaises à se développer.

    Près de 250 entreprises labellisées depuis 3 ans

    Et ça tombe bien car la France a l’ambition d’être acteur de cette transition écologique. Jean-Noël Barrot, ministre délégué à la Transition Numérique, l’a rappelé en ouverture du Meet’Up GreenTech 2022 : Emmanuel Macron a fixé un ambitieux objectif de 25 licornes vertes sur les 100 attendues.

    Lancé par l’ECOLAB, le laboratoire d’innovation pour la transition écologique du Commissariat Général au Développement Durable, GreenTech Innovation a 3 ans. Bilan de l’initiative portée par son dirigeant Thomas Cottinet : 247 entreprises bénéficient désormais du label délivré par le Ministère, qui leur donne accès à un accompagnement.

    « C’est un accélérateur énorme pour pouvoir légitimer notre collaboration avec les collectivités territoriales mais aussi avec nos acteurs B to B », souligne Morane Rey-Huet, CEO de Meersens dans son interview au FlashTweet. C’est, sans nul doute, un atout-clé pour la start-up lyonnaise spécialiste de la data environnementale, qui est en pleine levée de fonds de 10 millions d’euros (voir interview plus bas).

    Cet avis est partagé par Urban Radar, start-up qui accompagne les collectivités dans leur neutralité carbone grâce à la donnée. Ce label GreenTech Innovation « nous apporte réseau de partenaires et un écosystème très bénéfique », détaille Philippe Rapin. A la tête de la jeune pousse rémoise, il recherche de 3 millions d’euros pour booster son développement commercial. (voir interview plus bas).

    « Avec le green washing ambiant, c’est un peu plus difficile pour une start-up ou une PME de se distinger », note Thomas Cottinet, chef de l’ECOLAB. «L’Etat agit en tiers de confiance avec ce label pour les aider à émerger » (voir interview plus bas).

    Autre enjeu : le sujet de la commande publique européenne avec les métropoles qui sont en train de se transformer. Et ce sont autant d’opportunités pour les start-up et les PME d’innovation verte française. Un Green New Deal à saisir !

    GreenTech Innovation, un label booster de croissance

    Pour cette édition 2022, 45 start-up et PME éco-innovantes, dans des domaines très variés, ont reçu le précieux sésame. Dans cette promotion, on trouve notamment de la biodiversité, de la santé, des énergies renouvelables, de la mobilité durable, de l’économie circulaire, du numérique éco-responsable ou encore de la ville durable.

    Meet'UpGreenTech 2022
    Les 45 start-ups labellisées en 2022 par GreenTech Innovation

    Véritable booster de croissance, ce label continue à faire ses preuves. « C’est une famille qui s’enorgueillit d’avoir des lauréats qui ont changé d’échelle depuis leur labellisation», a souligné Christophe Béchu Ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires.

    Car des méga-succès, -et potentielles futures licornes-, figurent au palmarès de ce label. Citons-en trois, rappelé au pupitre. La start-up landaise Materrup, spécialisée dans le béton bas carbone, vient d’ouvrir sa première usine en nouvelle Aquitaine. Innovafeed, futur poids lourd mondial des protéines à base d’insectes, a réalisé un tour de table de 250 M d’euros en septembre. La société va ainsi pouvoir ouvrir un site aux États-Unis, en complément de ses deux usines dans les Hauts-de France. Enfin, Deepki améliore la performance énergétique de l’immobilier grâce à un logiciel d’audit énergétique. La start-up parisienne vient de boucler une levée de 150 millions d’euros et va mettre le cap sur les Etats-Unis.

    Pitch et débat inversé au programme !

    Côté nouveauté, pour cette édition 2022, le Meet’Up GreenTech de GreenTech Innovation a mis sur pied une session de pitch original. Les collectivités locales ont ainsi eu l’opportunité de préciser leurs besoins en matière de gestion durable des territoires, et c’était aux start-ups de saisir leurs chances !

    Toujours aussi énergisant, le débat inversé,-un classique apprécié du Meet’Up GreenTech-, portait cette année sur la décarbonation de l’économie et les solutions pour y parvenir rapidement. Mené par Thomas Cottinet, il était à la fois riche de témoignages de start-ups,-dont Deki et Fruggr,-, et de réflexions pertinentes du public. Chacun des membres du panel a ensuite répondu aux questions posées.

    Au final, c’était un moment inspirant avec une table ronde majoritairement féminine et cela mérite d’être souligné ! Aux côtés de Thomas Cottinet et Thomas Lesueur, Commissaire général au développement durable, Louise Vilain, Directrice, EDF Pulse Venture, Julie Fort Neuville, Chief Impact Officer chez Materr’Up, Clara Chappaz, Directrice de la French Tech ont fait avancer le débat.

    Lancement du Comité national pour le numérique responsable

    Ce sujet de la décarbonation était le fil rouge de la journée, sur lequel Christophe Béchu a d’ailleurs insisté. Il faut « affronter l’urgence climatique et accélérer le rythme de la décarbonation ». Dans ce domaine, « les innovations peuvent être une solution », a-t-il rappelé. Mais surtout des initiatives devraient arriver sur ce sujet. Et la première d’entre elles, annoncée au MeetUpGreenTech, concerne l’empreinte carbone du numérique.

    Les ministères de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires et de la Transition numérique et des Télécommunications vont lancer un comité national sur le numérique responsable afin de mesurer son empreinte, son impact et trouver des solutions pour la réduire. Il sera lancé le 14 novembre prochain. Ce comité, qui devrait se réunir deux fois par an, se tiendra notamment avec des entreprises spécialisées dans le reconditionnement,-dont probablement BackMarket, Grand Témoin du Meet’Up GreenTech 2020.

    Comment rendre plus économe en carbone le numérique doit faire partie des priorités, estime Jean-Noël Barrot. Cependant il n’a pas manqué de rappeler que « 80 % de l’empreinte carbone du numérique réside dans les terminaux et essentiellement dans leur construction, 15 % dans le fonctionnement des datacenters, et le reste dans les réseaux ». Et non pas dans le Streaming !

    Transition Climatique : l’urgence est une opportunité

    Last but not least, le dernier temps fort du Meet’Up GreenTech de GreenTech Innovation était l’intervention d’Esther Finidori, vice-présidente Stratégie de Schneider Electric. Grand Témoin de cette édition, elle est intervenue sur le thème de la Transition climatique : l’urgence est une opportunité. Un entretien que j’ai eu le plaisir d’animer (le lien vers le Replay est ici)

    Vice-Présidente Environnement, chargée de définir et de piloter les transformations du groupe depuis 2016, Esther Finidori vient de se voir confier la stratégie et le développement durable. Elle est membre du Comité de Direction France, ce qui montre que Schneider Electric met le sujet de la Transition Energétique au centre de ses décisions.

    Cet été, Jean-Pascal Tricoire, le PDG de Schneider, tirait la sonnette d’alarme. «Il faut déclarer un état d’urgence climatique». Une urgence qui, selon Esther Finidori, est source d’opportunités…qu’on ne peut pas rater.

    Il faut garder en tête que Schneider Electric fait partie des entreprises les plus engagées sur le climat. Depuis 15 ans, le groupe a fait évoluer son business modèle pour devenir un acteur de la transformation énergétique. Sa raison d’être : aider ses clients à passer le cap des énergies renouvelables.

    Mais surtout, il affiche un plan ambitieux de décarbonation. Objectif : neutralité carbone des opérations en 2030 et sur toute la chaine de valeur d’ici en 2050. C’est un défi gigantesque. Et un challenge quotidien pour l’ex-consultante chez Carbone 4, cabinet de conseil spécialisé sur la stratégie bas-carbone.

    Une cinquantaine de start-ups sont partenaires de Schneider Electric

    Mais ce qu’a réussi Schneider Electrique dans sa transformation change vraiment la donne. Car il est désormais capable de quantifier les bénéfices CO2 et de mettre ses métrics au cœur de sa proposition commerciale. Et c’est un vrai game changer !

    Pour accélérer sur la transformation énergétique, Schneider Electric mise aussi sur l’open-innovation. Outre Schneider Electric Ventures, doté de 500 millions d’euros, il a adopté une stratégie de partenariats avec des start-ups. Le groupe dispose même d’une équipe dédiée, organisée par hub géographique, et dont c’est le métier de construire ces relations. Résultat : dans son éco-système figurent pas moins de 50 pépites pour aller plus vite sur l’innovation.

    Pour conclure, je lui ai demandé ses 3 idées pour accélérer sur la transition climatique et répondre à l’urgence. Elles méritent d’être partagées : foncer car les technologies existent déjà, mettre en place une planification qui doit être portée au plus haut niveau politique avec des couloirs de transition et enfin parier sur la résilience pour palier au manque de compétences sur le chemin. En un mot : « il faut un peu changer notre cortex sur la façon de penser planification économique et environnementale ». A bon entendeur…

    Et pour en savoir plus, découvrir les 3 interviews du FlashTweet en direct du Meetup GreenTech.

  • Rendez-vous au Meet’Up GreenTech 2022

    Rendez-vous au Meet’Up GreenTech 2022

    🚀Le Meet’Up GreenTech fait son retour à Station F. Pour sa 3e édition, le rendez-vous annuel de l’écosystème de la GreenTech va se retrouver sous la verrière, baignée de lumière, de l’ancienne Halle Freyssinet. Une occasion en or pour les 800 start-ups et PME vertes de glaner des contrats, de rafler de nouveaux investisseurs ou bien encore de faire éclore des partenariats fructueux. En bref, un rendez-vous incontournable et un Meet’Up GreenTech 2022 qui s’annonce prometteur !

    📆 Organisé par l’Ecolab du Commissariat Général au Développement Durable du ministère de la Transition écologique et de la cohésion des territoires et du ministère de la Transition énergétique, le Meet’Up GreenTech 2022 se déroulera en hybride. Il sera donc en présentiel le 18 octobre et en ligne jusqu’au 20 octobre.

    Son objectif est toujours le même : faire se rencontrer les acteurs GreenTech, qu’ils soient start-up, incubateur, investisseurs ou collectivités territoriales en recherche de solutions. Pourquoi ? pour accélérer la croissance des pépites tricolores vertes et les politiques de transition écologique et énergétique dans les collectivités.

    Pich à gogo et Ministres en ouverture

    🆕Nouveauté cette année avec deux sessions de pitch au programme le 18 octobre. Les collectivités territoriales viendront pitcher leurs besoins en matière de transition écologique et d’innovation verte. Plus classique mais toujours utile, les start-ups pitcheront pour trouver investisseurs ou partenaires. Enfin, les incubateurs vont pitcher aussi, mais cette fois en ligne, et présenter ce qu’ils proposent en matière d’accompagnement.

    🎱 En chiffre, le Meet’Up GreenTech 2022, c‘est :

    • 46 speakers dont 21 femmes
    • 70 stands, dont 62 tenus par des start-ups
    • 14 tables rondes
    • 3 jours

    📌 Christophe Béchu, Ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires et Jean-Noël Barrot, Ministre délégué chargé de la Transition numérique et des Télécommunications ouvriront le bal. Avec des annonces à venir ! #StayTuned

    Débat inversé et IA au programme

    ⚡️Autre temps fort, Esther Finidori, VP Stratégie France à Schneider Electric, sera le Grand Témoin de cette édition. Et le FlashTweet aura l’immense bonheur d’animer cette session pour la 3e année consécutive. Un rendez-vous à ne pas rater entre vision internationale de la transition énergétique et de politique d’open-innovation du géant français de l’énergie.

    📍On parlera aussi souveraineté et sobriété énergétique. Nicolas Paget, CEO Waga Energy, Olivier Sala, VP Recherche et Innovation d‘ENGIE, David Marchal, Directeur exécutif adjoint expertise et programmes de l‘ADEME apporteront leur lumière sur le sujet.

    🤖 Levier d’accélération de la transition écologique sur les territoires, l’intelligence artificielle sera également au menu. Alice Chougnet, CEO Geosophy, Luc Mathis, coordinateur stratégies d’accélération solutions pour la Ville durable et les bâtiments innovants, SGPI – France 2030, Antoine Couret, Président de Hub France IA et Jacqueline Schneider, Adjointe au Maire de Metz témoigneront du rôle de l’IA.

    ☀️Enfin, dernière pépite à découvrir, le débat inversé sur la décarbonation de l’économie, comment vite y parvenir ? Si vous n’avez jamais assisté à un débat inversé, je vous conseille de découvrir le concept quand Thomas Cottinet, Chef de l’Ecolab du Commissariat général au Développement durable est aux manettes. Un moment d’authenticité et de fraîcheur garantie, pour faire bouger les lignes avec enthousiasme.

    Record en vue pour le Meet’Up GreenTech 2022 ?

    ☘️ Le Meet’Up GreenTech est incontestablement un temps fort pour l’écosystème du secteur. En 2021, il avait réuni plus de 3000 participants, dont 1 150 start-up et PME, 130 investisseurs, 200 acheteurs publics, grands groupes, chercheurs et experts. Dans le même temps,- et c’est la vocation de cet évènement qui se veut un accélérateur de particules-, plus de 2000 rendez-vous d’affaires ont eu lieu. Un double record à battre !

    🗓Réalisables sur les 3 jours d’événement, ces rendez-vous d’affaires en ligne permettent de mettre en relation start-ups et PME vertes avec des acheteurs publics et privés ou des journalistes. Une opportunité unique à saisir !

    45 entreprises innovantes labellisées GreenTech

    ♻️ A noter également : les 45 entreprises innovantes labellisées Greentech Innovation par les ministères de la Transition écologique, de la Cohésion des territoires et de la Transition énergétique seront présentes sur place. Et par ailleurs, des start-ups du Green20 et d’Agri20 ont également répondu à l’appel. Bref, la crème de la crème de l’écosystème GreenTech sera représentée.

    🌳 Si vous n’êtes jamais venu, c’est l’occasion ou jamais de plonger dans un grand bain à innovation green. Une formule de jouvence pour repartir avec plein de solutions tech sous le bras et un grand boost d’énergie. Car cet écosystème est vibrionnant et inventif, investi dans sa mission d’accélérer sur la transition écologique. Pour un meilleur futur et pour sauvegarder la planète terre.

    😍 Start-ups spécialisées dans les GreenTech, expert, décideurs, responsables d’incubateur ou curieux, cet évènement est pour vous ! Ce petit aperçu du programme de 3 jours devrait vous donner l’envie de nous rejoindre. En tous les cas, j’y serai.

    Alors on se donne rendez-vous à Station F ?

    💰On a oublié de vous dire : c’est 100% gratuit !

    🔴 On vous attend nombreux ! Pour s’inscrire, c’est

    🔁 N’hésitez pas à en parler autour de vous et à partager sur les réseaux sociaux.

    🟢 Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à consulter l’intégralité du programme ici.

    ⚡️Pour retrouver le bilan de l’édition 2021 du Meet’Up GreenTech, suivez le lien.

  • Pôle emploi : la Fabrique de l’innovation

    Pôle emploi : la Fabrique de l’innovation

    Pôle emploi joue la partition de l’innovation depuis longtemps. Mais ce que l’on sait moins, c’est comment l’organisme public la met en musique. Car depuis 2015, l’établissement public fait émerger des solutions digitales pour faciliter le retour à l’emploi, qui émanent des conseillers et conseillères de terrain. En d’autres termes, Pôle emploi innove en mettant l’intrapreneuriat au coeur de sa politique d’open-innovation.

    C’est dans ce cadre qu’est né l’incubateur La Fabrique. Un lieu moderne et convivial, espace d’intelligence collective, créé pour faire éclore les projets. Après le lancement réussi de la refonte de l’Emploi Store , Olivier Pelvoizin, directeur du digital, de l’expérience utilisateur et de l’open innovation, revient dans sa FlashInterview sur la fabrique de l’innovation chez Pôle emploi.

    Pôle emploi innove avec la Fabrique

    Depuis 7 ans, l’établissement public lance tous les ans un appel à innover auprès de ses agents. Et les projets sélectionnées sont ensuite développés à la Fabrique de Pôle emploi, basée à Montreuil. Leur mission est de proposer des API que l’on retrouve ensuite sur l’Emploi Store ou sur le site pole-emploi.fr. En mode lean start up, les collaborateurs de Pôle emploi partent toujours des besoins identifiés sur le terrain.

    « Une équipe projet va explorer des hypothèses et apprendre de l’utilisateur pour aboutir à un service digital. Ce service, qui améliore le quotidien de l’usager, est ensuite monté à l’échelle et il va croître au contact de l’utilisateur, pour au final intégrer l’offre de services de pôle emploi», détaille Olivier Pelvoizin pour expliquer comment Pôle emploi innove.

    A la tête d’une équipe de 80 personnes, le directeur du digital, de l’expérience utilisateur et de l’open innovation nommé il y a un an et demi, a une obsession : développer des nouveaux services numériques « utilisables », « utilisés » et « utiles » et des parcours usagers plus accessibles. Son quotidien : identifier les freins du retour à l’emploi, imaginer des solutions, les tester et les diffuser. Son mantra : améliorer le parcours utilisateur en adoptant une démarche centré utilisateur.

    Emploi Store, le Doctolib de l’emploi

    C’est d’ailleurs ce qui a présidé à la refonte de l’Emploi Store, sur laquelle ses équipes ont travaillée depuis 2020. Un multitude de tests utilisateurs ont validé chacune des étapes de la refonte de la plateforme des services de l’emploi et de la formation. Au total, plus de 120 usagers ont évalué ce qui fonctionnait ou pas sur le parcours client, avant d’aller plus loin. « On voulait que l’Emploi Store soit le Doctolib de l’emploi, qui permette de trouver rapidement le meilleur spécialiste pour répondre à sa problématique. Notre market place des meilleurs services digitaux en France a été rénovée avec des améliorations pour l’utilisateur au niveau recherche, suggestion de services et aussi parcours conseil ».

    L’élaboration de Mes aides Pôle Emploi s’est également appuyée sur cette démarche agile. Co-construit avec ses futurs utilisateurs, -demandeurs d’emploi, personnes en insertion et conseillers en insertion professionnelle-, ce nouveau service donne accès aux aides disponibles en matière de mobilité. N’oublions pas que c’est un des freins principaux qui bloque le retour à l’emploi.

    En 3 clics, l’usager peut trouver une solution à son problème de mobilité ou bien savoir à quelle porte frapper. La première phase du projet a été de référencer 1800 aides disponibles sur le territoire. Et la 2e étape, actuellement en test, proposera une solution de mobilité associée à une offre d’emploi. Un 2 en 1, en quelque sorte !

    20 start-ups incubées par Pôle Emploi à Montreuil

    Mais ce n’est pas tout. Car au total, plus de 20 start ups sont actuellement incubées à la Fabrique. Au palmarès de l’incubateur figure notamment La bonne boîte, souvent citée en exemple pour illustrer l’émergence des start-ups d’Etat. Son algorithme prédictif évalue le potentiel d’embauche des entreprises dans les mois à venir. Un service utile qui aide les personnes en recherche d’emploi à faire des candidatures spontanées.

    Citons aussi Mes événements, qui est le meetup de tout les job dating et atelier thématique-entreprise. Ou bien encore Estime, un service de recherche des informations de complément d’aide ou de rémunération pour ceux qui sont au minima social. « Ce dispositif est efficace : il permet 8 fois plus de retour à l’emploi », souligne Olivier Pelvoizin.

    On le voit, Pôle emploi innove. Il joue aussi son rôle d’accélérateur de l’innovation digitale dans l’écosystème emploi. Et ce, notamment par le biais de Pole emploi IO, sa plateforme d’innovation ouverte. Le service Open Data regroupe, par exemple, les jeux de données de Pôle Emploi ou de ses partenaires.

    Cap sur l’intelligence artificielle

    Lancée en 2019, la plateforme est destinée aux porteurs de projets en lien avec l’emploi. Concrètement, une start-up qui développe un outil pour aider les demandeurs d’emploi à rechercher un job peut bénéficier des services. « Notre portail API pôle emploi. Io permet à des partenaires d’appeler nos API. Par exemple notre widget de l’API offre qui permet de ré-exposer le million d’offres que pôle emploi collecte chaque jour ».

    Prochain chantier pour 2023 ? L’intelligence artificielle. « Cela va permettre d’améliorer les suggestions de services. Mais aussi d’avoir des parcours plus personnalisées dans l’emploi Store ou via l’espace personnel de pôle emploi.fr ». On a hâte de voir !

    Pour en savoir plus, retrouvez l’intégralité de la FlashInterview d’Olivier Pelvoizin.

    Pôle emploi innove avec la Fabrique. Il mise sur l'intrapren

    C’est parti pour les 3 questions au directeur du digital, de l’expérience utilisateur et de l’open innovation de Pole emploi !

    ⚡️Pour lire, ou relire, la FlashInterview de Liliane Sobreiro, chef de projet digital, sur la métamorphose de l’Emploi Store, c’est ici

  • L’Emploi Store se métamorphose

    L’Emploi Store se métamorphose

    Un moteur de recherche boosté, une charte graphique dynamisée, des parcours conseils pour mieux aiguiller les internautes qui veulent travailler sur leurs projets professionnels : rien ne manque à la nouvelle version de l’Emploi Store, la plateforme des services de l’emploi et de la formation, lancée par Pôle emploi en 2015.

    Sept ans après sa naissance, l’Emploi Store fait peau neuve. Et quel meilleur endroit pour en parler que de se rendre à l’incubateur La Fabrique Pôle emploi, un lieu d’innovation, également créé en 2015 ? C’est ainsi que le FlashTweet est parti à la rencontre de Liliane Sobreiro, qui a piloté ce projet de transformation démarré en 2020, en plein Covid-19.

    Améliorer l’expérience utilisateur

    «Dans le contexte de la crise sanitaire, le numérique a pris une place importante dans la vie quotidienne français et on a souhaité améliorer l’expérience utilisateur de la plateforme», explique la chef de projet digital de Pôle emploi dans sa FlashInterview (à retrouver en intégralité plus bas). Afin de mener à bien sa mission de refonte de l’Emploi Store, Liliane Sobreiro s’est entourée d’une équipe pluridisciplinaire constituée d’UX, d’UI, et de spécialistes du SEO. Objectif : répondre aux attentes plus fortes liées au digital et la nécessité de personnaliser les parcours d’emploi. Et bien évidemment, sur le fond, mieux accompagner la recherche d’emploi !

    Adepte d’une logique d’open innovation, « à chaque grande étape de la conception de cette refonte, on a consulté les utilisateurs pour recueillir leur retour et améliorer l’Emploi Store ». Résultat : 4 tests utilisateurs menés à chacune des étapes et plus de 120 internautes interrogés dans le cadre d’une vraie démarche centrée utilisateur.

    Des parcours conseils pour guider l’internaute

    De nouvelles fonctionnalités sont nées de cette démarche. Au premier rang des innovations intégrées dans l’Emploi Store, on trouve les parcours-conseils. Et c’est une grande nouveauté sur la plate-forme. A quoi ça sert ? Guider l’utilisateur dans sa réflexion en l’aidant à prendre des décisions, grâce à des astuces prodiguées par les conseillers Pôle emploi ou à des services digitaux adaptés à son besoin.

    Pour l’instant, le site propose deux parcours-conseils : « je choisis mon futur métier» et « je recherche un emploi». Mais d’ici janvier 2023, ils seront au nombre de 6 : « Je me forme à un métier», « Je développe mes compétences », « Je me réoriente », « Je créé mon entreprise » viendront enrichir l’Emploi Store.

    En outre, toujours afin d’améliorer l’expérience utilisateur, les temps d’affichage sont plus rapides. Et les services ont été catégorisés, afin de mieux s’orienter dans le catalogue des offres à disposition.

    Dans le même temps, la nouvelle interface graphique adopte des couleurs tranchées et dynamiques. Elle est désormais plus claire et épurée et intègre des photos pour «humaniser, rassurer et réchauffer un petit peu le côté froid du digital ». Un bon point !

    L’Emploi Store, une plateforme pour tous

    Lancée par Pôle emploi en 2015, l’Emploi Store est, en fait, un site grand public. En effet, loin de s’adresser uniquement aux demandeurs d’emploi, il permet « d’aider un large public à travailler sur son projet professionnel. On s’adresse aussi bien aux lycéens qui cherchent à s’orienter qu’à des personnes en recherche d’emploi ou encore à des créateurs d’entreprises ».

    Conçu comme un portail pour les services digitaux de l’emploi proposées par des acteurs publics ou privés, la plateforme référence plus de 240 offres, versus 100 au lancement en 2015. Parmi celles-ci figurent des générateurs proposant des modèles de CV prêts à l’emploi, comme des simulateurs d’entretien d’embauche. Ou bien encore le Mooc Réussir CV et lettre de motivation.

    Grâce à cette refonte, Pôle emploi vise 1 million de visites mensuelles. Et les équipes de Liliane Sobreiro travaillent déjà sur l’étape d’après : enrichir le ChatBot d’une thématique sur les salaires pour connaître les revenus par secteur. Un futur hit, à n’en pas douter !

    ⚡️Pour en savoir plus, retrouvez l’intégralité de la FlashInterview de Liliane Sobreiro.

    🔛C’est parti pour les 3 questions à la chef de projet digital de Pôle emploi !

    🟠 Et rendez-vous la semaine prochaine pour la FlashInterview d’Olivier Pelvoizin, Directeur du digital, de l’experience utilisateur et de l’open innovation chez Pôle emploi pour aller plus loin sur la fabrication de l’innovation. Ce sera aussi l’occasion de revenir sur la Fabrique que le FlashTweet a pu visiter ⚡️

    Emploi Store fait peau neuve. Retrouvez l'interview de Liliane Sobreiro, chef de projet digital de Pôle emploi qui a piloté la refonte.

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  • 05-09-2022. La transformation numérique c’est fini ! enfin presque…

    05-09-2022. La transformation numérique c’est fini ! enfin presque…

    05-09-2022. La transformation numérique c’est fini ! Enfin presque…

    Depuis 7 ans, dans le FlashTweet, on parle de ce sujet tous les matins à 7h30 à travers les 10 infos incontournables sur la tech et l’innovation, mais pas que…

    On aborde aussi la transition écologique, les nouveaux usages liés au digital, le Future of Work, la smart city et la smart mobility.

    Bref, on décrypte un monde en mutation permanente et accélérée, sous l’impulsion du numérique.

    Mais au-delà de la transformation numérique, le FlashTweet traite de changements sociétaux, environnementaux et organisationnel. Et la Matinale parle aussi culture de l’innovation et du changement.

    Le dénominateur commun entre tous ces sujets : le changement !

    Alors pour sa 9e saison, le FlashTweet se réinvente et devient la Matinale du Changement.

    Pourquoi la Matinale du Changement ?

    L’été meurtrier 2022, entre canicules et inondations, nous montre qu’il faut accélérer sur la transition écologique. Et c’est le rôle de la tech d’aider dans cette crise énergétique sans précédent…même si elle contribue au changement climatique. Paradoxe ! Car les technologies vertes permettent sans aucun doute à faire baisser les émissions de gaz à effet de serre.

    Il y a urgence à changer et à se mettre en ordre de marche. Dans ce combat, le FlashTweet veut continuer à apporter sa pierre à l’édifice. Comment ? en contribuant à faire prendre conscience et en mettant en lumière des solutions innovantes en matière de transition énergétique.

    On a besoin d’aller plus vite sur ce sujet. En route pour un futur plus vert !

    Ayons de l’audace pour secouer les (mauvaises) habitudes et innover.

    Dans le même temps, le changement s’accélère sous l’effet du numérique et dans le sillage d’un monde, impacté par le Covid-19.

    Rarement dans l’histoire de l’humanité, un virus n’aura rebattu aussi profondément et rapidement les cartes dans l’univers professionnel et dans les relations interpersonnelles.

    Avec cette nouvelle formule, le FlashTweet veut vous accompagner dans ce changement et vous assister pour prendre des bonnes décisions.

    En un mot : la Matinale veut vous aider à agir !

    C’est pour symboliser cet esprit d’aide à la décision que j’ai fait le choix de prendre des verbes actifs, sans hashtag, en lieu et place des rubriques thématiques existantes.

    Dans les tweets, à la place de la bulle du commentaire, vous allez retrouvez un émoji Flash pour marquer le décodage de l’info en moins de 280 caractères…Car le Flash illumine l’actualité en un éclair ! Une bonne baseline, non ?

    Rayon nouveauté, le FlashTweet lance une rubrique « Coup de Gueule » pour marquer les prises de position de la Matinale du Changement. Un parti-pris de radicalité pour faire bouger les lignes et débattre des sujets qui posent question.

    Autre changement pour se préparer à un monde digital en plein bouleversement : une catégorie, consacrée au Metaverse et au Web 3, fait son entrée.

    La transformation numérique c'est fini

    Alors sans plus attendre, je vous présente les nouvelles rubriques :

    FLASHER : c’est l’info du jour qui structure la connaissance du secteur. Pourquoi flasher ? parce qu’on flashe dessus et parce que le FlashTweet est le radar pour détecter les changements.

    INNOVER : c’est la nouvelle technologie innovante que l’on met en avant pour son potentiel à disrupter ou améliorer un secteur

    CONNECTER : c’est l’actualité incontournable du jour des réseaux sociaux pour maîtriser le secteur et ne pas rater la dernière tendance

    ACCÉLÉRER : c’est la pépite du jour, qu’elle soit de la FrenchTech ou d’ailleurs et qui innove ou passe un cap

    CHIFFRER : c’est le chiffre à connaître chaque jour pour mieux maîtriser le numérique en général et connaître les tendances (anciennement Infographie)

    PROPULSER : c’est l’actualité marketing à ne pas manquer pour aider les décideurs marketing à avoir des outils actionnables

    EXPLORER : C’est la grande nouveauté de la rentrée 2022 avec l’actualité Métaverse/Web 3, dans un secteur en pleine ébullition. On va parler ici aussi réalité virtuelle et réalité augmentée.

    QUESTIONNER : C’est l’actualité qui pose question sur ses fondements éthiques ou sociétaux, ou même sur son bien-fondé. C’est là que vous trouverez le Coup de gueule du FlashTweet.

    CHANGER : C’est l’actualité autour de la transition énergétique, -Go Green !- ou sur la transformation numérique, mais aussi les sujets diversité et impact…Pour s’inspirer et s’engager !

    COMPRENDRE : C’est un sujet de fond, de réflexion, une tendance liée à la tech et au changement, un guide pratique aidant au changement (anciennement MustRead)

    Enfin last but not least :

    A PARTAGER (SANS MODERATION) : C’est la rubrique qui accueille les partenariats avec les entreprises, autour d’une actualité liée à l’innovation. Parce qu’ils le valent bien et que sans ses partenaires, le FlashTweet ne pourrait pas continuer à vivre et à vous informer tous les matins.

    J’en profite pour leur tirer un coup de chapeau et leur dire merci infiniment de s’investir aux côtés de la Matinale et de faire confiance au FlashTweet. On est prêt à vous accompagner encore et toujours. Et un énorme merci à vous, ma communauté, de partager !

    Pour finir, la nouvelle formule ultra-vitaminée reste donc bien dans l’ADN du FlashTweet. Sa mission : donner du sens à l’innovation dans un monde disrupté par le numérique. Mais elle permet de traduire de façon plus explicite la ligne éditoriale de la Matinale.

    Une page se tourne pour le plus petit média au monde, fédérateur et créateur de liens, né pour et par sa communauté. C’est un nouveau chapitre à écrire avec vous.

    Mais depuis les débuts de cet ovni médiatique, né sur Twitter le 4 mars 2015, je sais que je peux compter sur vous pour en parler, le faire savoir et agir. J’ai hâte d’avoir vos réactions à la nouvelle formule.

    N’hésitez pas aussi à proposer vos idées de sujets, à partager vos Coup de Gueule/Coup de Coeur. Vous pouvez me faire signe en Direct Message sur Twitter.

    Et si vous avez envie d’écrire sur un sujet en rapport avec l’innovation et le Changement sous ces différents aspects, le FlashTweet vous accueille avec plaisir pour une Tribune des FlashInnovateurs qui va être lancée sur ce site et dans la Matinale. On attend plus que vous !

    N’oubliez pas : je suis là tous les matins pour vous répondre derrière mon écran. Mon kiff, c’est quand vous me dites que l’info vous sert et que le FlashTweet est utile. Mon bonheur, c’est de voir l’information partagée.

    Un dernier mot : je suis toujours à l’écoute de changement à apporter pour mieux vous satisfaire.

    A tout de suite sur Twitter pour la Matinale du Changement !

  • Oracle ouvre son deuxième cloud en France

    Oracle ouvre son deuxième cloud en France

    Et de deux ! Huit mois après celui de Marseille, Oracle vient tout juste d’inaugurer son 2e data center en France. Signe que l’Hexagone fait partie des pays prioritaires pour le géant du numérique américain, c’est la seule nation de l’Union Européenne à disposer de deux régions cloud. Pour le leader du cloud qui poursuit ainsi son maillage international , c’est la 38e ouverture de data center dans le monde, dont 12 en Europe. Objectif : ouvrir 44 data centers dans le monde d’ici fin 2022.

    Dans l’Hexagone, pour cette 2e région cloud, Oracle pose ses valises au cœur du poumon économique de la France, en Ile-de-France, plus précisément à la Courneuve en Seine-Saint-Denis. Et, comme à Marseille, et comme les autres géants du cloud, il n’a pas construit de centre de données : il s’appuie sur son fournisseur Interxion, un hébergeur installé sur le Paris digital Park, un campus flambant neuf basé sur l’ancien site d’Eurocopter.

    Conserver les données en France

    Alors pourquoi deux data centers en France ? « Un exemple d’utilisation de cette nouvelle région sera de pouvoir réaliser son plan de continuité d’activité ou son Disaster Recovery entre Marseille et Paris ou entre Paris et Marseille » souligne Christophe Négrier, DG d’Oracle France, au cours de sa FlashInterview, réalisée au Foudre Center (à retrouver en intégralité plus bas). Précédemment les clients utilisaient les services d’Oracle depuis Francfort où Amsterdam et les données n’étaient pas hébergées sur le sol français.

    Or ce sujet est clairement une demande de plus en plus forte des clients, sur fonds de montée de la problématique de sécurité des données en France et dans le monde. Par ailleurs, dans un environnement multi-cloud que privilégie les entreprises, avoir une localisation à proximité est un facteur-clé. Dans le même temps, cela permet aussi au géant du cloud de délivrer le même niveau de service dans l’ensemble de ces régions.

    Réduire les émissions de gaz à effet de serre

    Ainsi au Crédit Agricole, pour répondre à cette problématique de privacy, Oracle a pu déposer son cloud à l’intérieur du data center du groupe bancaire, qui souhaitait bénéficier des services cloud du géant américain pour ces applications les plus critiques. L’établissement bancaire a ainsi eu la garantie que ses données resteront chez eux, tout en bénéficiant de tous les avantages du cloud public.

    Parallèlement, avec cette nouvelle région cloud en région parisienne, les entreprises peuvent remplir leurs obligations de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. En effet, les régions cloud d’Oracle sont alimentées par des énergies 100 % renouvelables. Pour rappel, le géant américain prévoit d’alimenter toutes les régions Oracle Cloud dans le monde, ainsi que ses bureaux, avec 100 % d’énergie renouvelable d’ici 2025.

    Pour illustrer ce point, à titre d’exemple, la SNCF a mis ses applications les plus critiques « qui ont trait notamment la gestion de leur chaîne logistique avec pour objectif d’avoir un meilleur service et de pouvoir réduire de manière très importante leur empreinte écologique en ligne avec leur politique d’entreprise ».

    La France accélère sur la Transformation numérique

    Mais cette 2e région cloud est aussi le signe de l’accélération de la transformation numérique en France. «La pandémie a été un catalyseur, un accélérateur de cette transformation où on voit aujourd’hui que tous nos échanges sont digitalisés, tous les processus des entreprises sont digitalisés ou tendent à l’être », note le DG d’Oracle, nommé à la tête de l’entreprise en décembre 2021.

    Egalement Vice-Président Technology d’Oracle France, Christophe Négrier avait précédemment pris la direction des ventes Telco et Energie d’Oracle en 2017. Parti ensuite chez SAP pour diriger les ventes Industries, ce fan de moto et de plongée est revenu chez Oracle à l’été 2020, en plein Covid-19. Une année charnière pour le cloud et globalement pour le numérique.

    Le digital aux mains des directions générales

    Car ce que la crise du Covid-19 a changé, c’est que le digital est désormais une problématique de direction générale. Comme l’illustre notamment, ce qui se passe chez Carrefour où le PDG est à la manoeuvre. « On voit Alexandre Bompard qui a infusé le digital dans tous les compartiments du métier de Carrefour. Carrefour aujourd’hui utilise Oracle dans sa stratégie multi cloud de manière à accélérer sa transition ».

    Le groupe de distribution français a pu ainsi moderniser ses applications critiques, et notamment celle qui permet de savoir ce que les clients achètent dans un magasin. Ce sont des volumes gigantesques et grâce à la vitesse de calcul, c’est 5 à 10 fois plus rapide !

    44 data centers dans le monde en 2022

    Avec cette ouverture, Oracle poursuit son expansion mondiale. Après Milan, Stockholm et Newport en pays de Galles, Oracle va lancer des régions cloud en Espagne, au Mexique, en Colombie, au Chili ainsi qu’en Israël.

    Et sur l’agenda 2022 du DG d’Oracle France figure aussi en tête de liste, la signature d’un contrat de partenariat avec un acteur français. Une étape nécessaire pour pouvoir proposer la certification cloud de confiance. Des discussions sont en cours et avancent bien. #StayTuned !

    Pour aller plus loin, découvrez la FlashInterview de Christophe Negrier, DG d’Oracle France.

    C’est parti pour les 3 questions à Christophe Négrier⤵️

    Pour découvrir les FlashInterview du FlashTweet, c’est par ici

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  • RH et IA : quelles tendances pour 2022 ?

    RH et IA : quelles tendances pour 2022 ?

    « Un des apprentissages de cette période, c’est que les collaborateurs sont prêts à utiliser leurs mobiles et des QR code pour accéder aux ressources RH de l’entreprise. Et c’est valable pour toutes les populations y compris les cols bleus. Ce sont des choses que nous avons testé pendant cette période. Nous avons des taux d’adoption de l’ordre de 70% des collaborateurs. « Pour Sylvain Letourmy, directeur Stratégie Solutions RH d’Oracle France, il est clair qu’en 2022, les salariés sont plus que jamais décidés à reprendre en main leur évolution professionnelle. Dans son interview accordée au FlashTweet, il annonce une des grandes tendances pour cette année : « ce que 2022 appelle c’est le fait de s’engager à démocratiser l’accès aux ressources RH pour tous les collaborateurs de l’organisation« .

    Manque de visibilité sur des opportunités de carrière

    Et pour cause ! D’après l’étude Oracle-Workplace Intelligence, menée auprès de plus de 14 000 cadres de 12 pays, 41% des personnes interrogées font état d’une perte de contrôle sur leur carrière. Un chiffre qui a doublé depuis le début de la pandémie.

    Pire, 72 % des Français interrogés ont le sentiment de se trouver dans une impasse personnelle et professionnelle. Etouffés par la routine, ils sont confrontés à une solitude sans précédent et à un stress inédit.

    « C’est souvent par manque de visibilité sur des opportunités de carrière ou parce qu’ils ont le sentiment que leurs compétences sont devenues obsolètes » détaille Sylvain Letourmy. Ce n’est pas une surprise mais le chiffre est sans équivoque : 80% des collaborateurs déclarent que 2021 les a impactés négativement !

    La conception de la réussite change

    Dans ce contexte morose, 91 % des Français en ont profité pour réfléchir à leur vie. Résultat : 85 % disent concevoir différemment la réussite depuis la pandémie. Dans le top 3 des priorités figurent l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, la santé mentale et la flexibilité au travail. En clair, choisir où et quand travailler.

    « On sent bien que les collaborateurs ont décidé de reprendre en main leur engagement pro perso, et la définition des limites entre ces 2 mondes« , analyse le directeur Stratégie Solutions RH d’Oracle.

    Gagner moins pour privilégier un engagement sociétal

    L’autre tendance-clé à retenir pour 2022 est un corollaire de cette nouvelle conception du succès. Il s’agit de l’alignement des valeurs des collaborateurs avec l’engagement sociétal des organisations. « 46% des collaborateurs déclarent qu’ils sont prêts à concéder des bénéfices financiers pour privilégier un engagement dans lequel ils se reconnaissent « .

    Secoué par une crise sans précédent, les gens réévaluent le type d’employeur pour lequel ils veulent travailler. La notion de sens et d’éthique, l’engagement sociétal et la volonté de servir des objectifs qu’ils se fixent sont au coeur de leur préoccupations.

    Des outils tech pour développer des compétences

    Autre fait marquant à garder en tête pour 2022, jamais le désir de changement n’aura été aussi fort. Ainsi 83% des salariés interrogés dans le monde déclarent vouloir évoluer ou changer de carrière. Et ils ne sont clairement pas satisfait de l’accompagnement apporté par leur employeur (à 85%).

    En France, ils sont même 30% à se déclarer prêt à renoncer à une partie de leur salaire, en échange de plus de possibilités d’évolution de carrière ! C’est dire…Leur souhait : pouvoir développer des compétences et disposer d’outils tech pour les aider à avancer dans leur carrière.

    Car, et c’est nouveau, grâce à la pandémie, les usages numériques ont évolué ! « Faire appel à l’IA, flasher des QR codes pour accéder à des contenus, c’est quelque chose qui est devenu complètement naturels pour eux« .

    QR Code à la main et robots à la rescousse

    C’est un grand pas en avant, qui va de pair avec la généralisation des chatbots et l’adoption de l’usage du QR code dans les restaurants suite à la pandémie. Désormais les salariés s’attendent à le faire dans le domaine professionnel.

    D’après l’étude AI@Work, -dont c’est la 4e édition-, 85% souhaitent que la technologie les aide à définir leur avenir. Plus impressionnant, 82% pensent que les robots sont mieux à même de les aider à développer leur carrière que des humains. En France, ils sont 65 % à être prêts à effectuer des changements sur la base des recommandations d’une IA.

    Intelligence Artificielle plébiscitée

    Globalement ils font confiance à l’intelligence artificielle pour les aider à mener leur carrière. Pourquoi ? impartialité des recommandations, faculté à répondre rapidement aux questions relatives à leur carrière ou bien encore capacité à trouver de nouvelles offres d’emplois adaptées à leurs compétences actuelles.

    Inutile de dire qu’il va falloir s’adapter à cette nouvelle donne en entreprise. Car les salariés ont soif d’outils qui les aident à évoluer et acquérir des compétences dans un monde incertain. Comment ? en recensant les compétences dont ils ont besoin, en leur recommandant des moyens de les acquérir et en leur proposant les prochaines étapes pour leurs objectifs de carrière.

    Rassurez-vous : si les collaborateurs font confiance aux robots, ils considèrent que les humains ont encore un rôle essentiel à jouer. Il reste meilleur pour fournir des conseils se basant sur son expérience personnelle ou en identifiant leurs forces et leurs faiblesses !

    3 hashtags pour 2022

    En résumé, si on ne devait retenir que 3 hashtags pour 2022, ce serait Equilibre, Ecoute et Employabilité. Ces 3 E magiques synthétisent les attentes des salariés pour 2022.

    Equilibre, car les collaborateurs ont beaucoup donné pendant 2 ans. Ils ont été à la hauteur de la confiance accordé par les managers. Mais « En 2022, ils vont vouloir se recentrer, se rééquilibrer, redéfinir ce qui est leur contexte de réussite pour cette année« 

    Ecoute, parce que « 87% des collaborateurs déclarent que les entreprises ne font pas assez d’efforts pour recenser les besoins de leurs effectifs« . Or « face à un effectif qui fonctionne en environnement hybride, il devient beaucoup plus difficile de capter les signaux faibles« .

    La durée de vie moyenne d’une compétence est de 2 ans

    Employabilité, car c’est le sujet majeur dans un contexte ou les salaries sont préoccupés par l’obsolescence de leurs compétences. Ce n’est pas surprenant quand on sait que la durée de vie moyenne d’une compétence est estimée à 2 ans par l’OCDE ! Deux ans, c’est le temps qu’il fallait avant pour faire un référentiel métier.

    Dans ce contexte, la technologie a un rôle clé à jouer. Elle aide « les organisations à recenser les compétences des collaborateurs et leur permet de déclarer les compétences qu’ils détiennent, qu’ils souhaitent développer ».

    Mais la tech rend aussi possible de « faire un matching avec les opportunités de carrière ou de formation de ses collaborateurs et les organisations à mettre en relation les apprenants avec les sachants« . Un point-clé dans un monde en mutation pour le plus grand bénéfice des organisations.

    En d’autres termes,  » la technologie, en 2022, c‘est un accélérateur de la mise en relation des collaborateurs et des ressources au sein des organisations ! « . #Tech4Good, à n’en pas douter !

    Pour aller plus loin, découvrez la FlashInterview de Sylvain Letourmy d’Oracle France.

    C’est parti pour les 3 questions à Sylvain Letourmy, directeur Stratégie Solutions RH.

    1️⃣D’après l’étude #AI@Work d’Oracle, qu’est-ce que la crise liée au Covid19 a changé pour les salariés ?

    2️⃣IA et RH : quelles sont les tendances pour 2022 ?

    3️⃣Quels sont les 3 hashtags qui vont marquer 2022 ?

    A lire aussi sur le même sujet, #Flash sur 2022 – Future of work : les nouvelles exigences du travail hybride

    Pour découvrir les FlashInterview du FlashTweet, c’est par ici

    Pour faire une FlashInterview, c’est par

  • Réseaux Sociaux : les 5 tendances à suivre en 2022

    Réseaux Sociaux : les 5 tendances à suivre en 2022

    « Les réseaux sociaux sont présents à chaque étape du parcours client. On est de plus en plus nombreux à utiliser ces canaux pour s’informer sur un produit, sur un service avant de l’acheter. C’est même la première source de recherches pour les 18-24 ans avant Google« . Pour Yann Dirheimer, directeur du marketing client chez Hootsuite, interviewé par le FlashTweet, c’est une des 5 tendances à suivre sur les réseaux sociaux en 2022 : le social commerce est en train de devenir un canal de vente au détail comme les autres.

    Tendance 1️⃣ : le Social Commerce

    Estimé à plus de 500 milliards de dollars en termes de marché, le social commerce réinvente l’expérience d’achat du client. Sur fond d’explosion du e-commerce, il devrait, selon eMarketer, augmenter de 35,5 % cette année pour atteindre plus de 360 milliards de dollars.

    La digitalisation accélérée du retail va se poursuivre avec des marques de toutes tailles qui vont devoir se créer une boutique numérique sur les réseaux sociaux. Avec à la clé, une expérience d’achat sans couture ou la plus fluide possible, totalement nouvelle comme l’expliquait le FlashTweet dans ses tendances 2022 !

    Parallèlement, ce qui émergeait en 2021 va devenir une tendance de fond en 2022 : les marques vont surfer sur l’engagement autour des formats de Live Shopping venus de Chine. D’autant que toutes les plateformes, d’Instagram à Pinterest en passant par YouTube, vont en proposer.

    Avec plus de 4,5 milliards de personnes qui utilisent désormais les réseaux sociaux, les médias sociaux occupent désormais une place centrale dans ce nouveau paradigme qui se dessine dans un monde en mode pandémie.

    Dans le prolongement de cette tendances autour du social commerce, détectée par Trends, l’étude réalisée par Hootsuite, leader mondial de la gestion des médias sociaux, auprès de 18 000 marketeurs dans le monde, on trouve assez logiquement l’augmentation des budgets dédiés aux réseaux sociaux. Et c’est une autre tendance-clé à suivre sur les réseaux sociaux en 2022 !

    Tendance 2️⃣ : La publicité sur les réseaux sociaux

    Un chiffre à retenir pour appuyer cette tendance : en 2022, 51,4 % des marketeurs interrogés indiquent prévoir d’augmenter leurs dépenses sur les médias sociaux. Un budget qu’ils vont de plus en plus investir dans les réseaux sociaux « outsiders » comme TikTok, Snapchat ou Pinterest.

    « Les entreprises vont continuer à augmenter leurs investissements sur les réseaux sociaux traditionnels comme Facebook, Instagram, Twitter. Mais elles vont de plus en plus miser sur TikTok, Pinterest et Snapchat« , analyse Yann Dirheimer. (voir à ce sujet ce qu’écrit le FlashTweet sur les tendances 2022 et l’effet TikTok )

    Pour les marketeurs, l’efficacité de TikTok a bondi de 3 % en 2020 à 24 % en 2021, soit une augmentation de 700 %. Snapchat est lui passé de 1 % à 13 %, soit plus de 1 200 %. Mais dans le même temps l’efficacité de Facebook a chuté de 25 % et celle d’Instagram de 40 %.

    « Pourquoi ? L’exemple de TikTok, c’est plus d’un milliard d’utilisateurs qui se connectent sur la plateforme tous les mois. C’est pas que des ados, ça permet de toucher d’autres générations. Ce n’est pas que de la brand awareness, ça permet également d’avoir une influence sur le comportement d’achat.  Ça permet d’avoir une influence également sur le recrutement, sur la marque employeur donc il va falloir miser là-dessus sur 2022« , résume le directeur du marketing client chez Hootsuite.

    Tendance 3️⃣ : le Customer Care

    Toujours dans la lignée de l’acte d’achat, le Customer Care est une autre tendance à suivre sur les réseaux sociaux en 2022. « On est de plus en plus nombreux à utiliser les réseaux sociaux pour engager avec le service client d’une marque. Les entreprises vont devoir s’adapter, prendre ça en compte et intégrer les outils de messagerie instantanée à leur service client« , souligne, avec raison, Yann Dirheimer.

    Dans ce cadre, le service client va devenir une arme marketing et prendre de plus en plus d’importance en 2022. Avec en corollaire, une pression exercée sur les entreprises pour qu’elles s’adaptent au plus grand nombre possible de canaux. Car la donne a profondément changé : les consommateurs ont désormais l’habitude du service, immédiat, pratique et efficace, fourni via les réseaux sociaux !

    Tendance 4️⃣ : Les rois du ROI

    L’autre fait marquant à garder en tête concerne la maturité des médias sociaux qui rayonnent désormais au delà des services marketing : renforcement des programmes d’employés ambassadeurs, maîtrise du social listening pour recueillir des informations sur les consommateurs et impact des réseaux sociaux sur l’organisation des entreprises.

    Parallèlement, la confiance dans le ROI progresse nettement : 83 % sont assez, très ou extrêmement confiants dans la quantification du retour sur investissement de leurs efforts sur les réseaux sociaux, contre 68 % l’an dernier.

    Tendance 5️⃣ : l’essor des communautés numériques

    La dernière tendances à suivre sur les réseaux sociaux en 2022 concerne l’essor des communautés numériques et de l’économie des créateurs. « Les entreprises vont devoir aller au-delà de leurs followers. Elles vont devoir identifier ces communautés externes, en rapport avec leurs thématiques. Elles vont devoir engager avec celles-ci. Pour cela, la meilleure manière, c’est de s’associer avec les créateurs de contenus « .

    En 2021, 50 millions de personnes se considèrent comme des créateurs sur les réseaux sociaux. En 2022, selon e-Marketer, 72,5 % des spécialistes du marketing aux États-Unis devraient utiliser le marketing des influenceurs. Avec une dépense totale estimée à 15 milliards de dollars.

    Les communautés digitales sont centrales dans la vie et l’identité des consommateurs

    « Ça va permettre aux entreprises de gagner en légitimité et en crédibilité« , poursuit le directeur du marketing client. A ce propos, ne perdons pas de vue que les communautés digitales deviennent de plus en plus centrales dans la vie et l’identité des consommateurs et les créateurs sont la clé pour y accéder. Gain pour les entreprises : établir des liens avec de nouveaux publics, gagner leur confiance et augmenter son capital culturel.

    Car pour les marques, l’enjeu est bien de créer une communauté, ce qui va bien au delà d’un nombre d’abonnés. « Ne considérez pas vos abonnés comme votre communauté », souligne Yann Dirheimer. « Pour la construire, il est important de partir d’une communauté existante en s’associant à des créateurs de contenus pour la développer« . A bon entendeur !

    Le rapport Trends publié par Hootsuite est une véritable bible avec des conseils et des exemples pour nourrir sa stratégie social media ! Pour lire l’intégralité, c’est ici.

    Découvrez l’intégralité de l’interview de Yann Dirheimer, directeur directeur du marketing client chez Hootsuite.

    FlashTweet : Hootsuite a interrogé plus de 18 000 spécialiste du marketing dans 9 pays pour publier la 6e édition de Trends. Quelles sont les 3 tendances à retenir pour 2022 sur les Réseaux Sociaux ?

    Yann Dirheimer : Bonjour, je suis Yann Dirheimer, je suis directeur du marketing client chez HootSuite. J’aimerais vous partager 3 tendances en matière de médias sociaux pour 2022.

    TikTok permet d’avoir une influence sur le comportement d’achat

    La première tendance, c’est l’essor des réseaux sociaux qu’on appelle les outsiders, comme TikTok, Pinterest ou Snapchat. Les entreprises vont continuer à augmenter leurs investissements sur les réseaux sociaux traditionnels comme Facebook, Instagram Twitter. Mais elles vont de plus en plus miser sur ces autres réseaux sociaux.

    Pourquoi ? L’exemple de TikTok, c’est plus d’un milliard d’utilisateurs qui se connectent sur la plateforme tous les mois. C’est pas que des ados, ça permet de toucher d’autres générations. Ce n’est pas que de la brand awareness, ça permet également d’avoir une influence sur le comportement d’achat.  Ça permet d’avoir une influence également sur le recrutement, sur la marque employeur donc il va falloir miser là-dessus sur 2022.

    S’associer avec les créateurs de contenus pour gagner en crédibilité

    La 2e tendance, c’est l’essor des communautés numériques. Les entreprises vont devoir aller au-delà de juste leurs followers. Elles vont devoir identifier ces communautés externes, en rapport avec leurs thématiques. Elles vont devoir engager avec celle-ci. Pour cela, la meilleure manière, c’est de s’associer avec les créateurs de contenus. Ça va permettre aux entreprises de gagner en légitimité et en crédibilité, donc là, il y a des opportunités de partenariat à créer, et c’est la 2e tendance.

    Le social commerce : un marché estimé à 500 Mrds $

    La 3e tendance que j’aimerais vous partager, c’est le fait que les réseaux sociaux sont présents à chaque étape du parcours client. Ce n’est  pas uniquement de la brand awareness. On est de plus en plus nombreux à utiliser ces canaux pour s’informer sur un produit, sur un service avant de l’acheter. C’est même la première source de recherches pour les 18-24 ans avant Google. Ensuite il y a l’acte d’achat : on parle beaucoup du social commerce, du live shopping sur Instagram, sur Pinterest et sur d’autres plateformes. Le social commerce aujourd’hui est estimé à plus de 500 milliards de dollars en termes de marché.  

    Penser à l’après acte d’achat

    On parle aussi beaucoup du social selling dans le BtoB sur LinkedIn et sur Twitter, donc il y a une très belle opportunité également pour les entreprises. Ensuite, il y a après l’acte d’achat. On est de plus en plus nombreux à utiliser les réseaux sociaux pour engager avec le service client d’une marque. Les entreprises vont devoir s’adapter, prendre ça en compte et intégrer les outils de messagerie instantanée à leur service client.