Auteur/autrice : Emmanuelle Leneuf

  • Meet’up GreenTech : l’accélérateur de French Tech

    Meet’up GreenTech : l’accélérateur de French Tech

    🚀Mission booster de la French Tech réussie ! Pendant 4 jours, le Meetup GreenTech 2021 a réuni le gratin de la French GreenTech à Bercy et en ligne. Au menu de ce rendez-vous XXL de la GreenTech, organisé par Greentech Innovation entre le 19 et le 22 octobre : 32 conférences, 111 speakers 4 sessions de pitch, 3300 participants dont 1150 start-ups et près de 200 PME/grands groupes. Résultat de ce networking géant en format 3.0 : plus de 2000 rendez-vous d’affaires ont permis aux start-ups d’accélérer dans leurs business. Un vrai succès après les 1700 rendez-vous d’affaires enregistrés en 2020.

    Moisson d’annonces pour soutenir la GreenTech

    Barbara Pompili, ministre en charge de la Transition Ecologique, a donné le coup d’envoi du Meetup GreenTech. Elle a dévoilé plusieurs annonces-clés pour soutenir la GreenTech :

    -Lancement de plusieurs nouveaux appels manifestations d’intérêts GreenTech en 2022. Objectifs : réduction des phytosanitaires, décarbonation des activités, mobilités douces, économie circulaire, lutte contre les pollutions et verdissement du numérique.

    -Création d’une plateforme baptisée « Mes Services GreenTech« , pour faciliter l’accès des start-ups aux commandes et aux financement publics

    -Organisation de la 1ère rencontre nationale des incubateurs GreenTech le 22 novembre. Ils sont 28 aujourd’hui à mailler le territoire !

    L’indice de réparabilité va être étendu à d’autres produits à partir du 1er janvier 2022. A cette date, les opérateurs télécoms devront informer leurs abonnés des émissions de gaz à effets de serre de leurs consommation de données. Un vrai chantier en perspective !

    -En dernier lieu, l’ADEME va mener une campagne nationale pour faire connaître les impacts environnementaux du numérique et les bonnes pratiques. Pour avoir conçu une campagne de sensibilisation sur ce sujet avec Engie en 2020 (lire l’ article ici), le FlashTweet applaudit particulièrement cette initiative ! Et on est plus que prêt à repartir sur ce sujet.

    15 milliards d’euros pour la Transition écologique

    Comme l’a souligné la ministre : « L’innovation est un moteur indispensable de la Transition écologique pour accélérer face à l’urgence climatique« . Elle a d’ailleurs rappelé que le plan France 2030 va consacrer 15 milliards d’euros à la Transition écologique. Dans ce cadre, il est primordial d’accompagner les start-ups qui innovent pour trouver des solutions au défi écologique.

    L’Ecolab, kesaco ?

    Et c’est précisément la mission de l‘Ecolab, dirigé par Thomas Cottinet (voir l’interview plus bas) et du label GreenTech Innovation. Lancé en 2016 par le Ministère de la Transition Ecologique, le programme vise, en effet, à soutenir l’écosystème. L’accompagnement comprend de la visibilité avec notamment la possibilité de participer à des évènements pour permette la rencontre entre start-up, PME et autres acteurs du développement durable.

    235 start-ups labellisées Greentech Innovation d’ici 2022

    Depuis le lancement, 215 entreprises ont été labellisées. Sans compter qu’une vingtaine d’autres vont l’être cette année. D’ici 2022, le nombre de start-ups va passer à 235. Les start-ups couvrent 10 secteurs de la mobilité à l’efficacité énergétique en passant par le numérique durable mais aussi la biodiversité ou bien encore l’économie circulaire (voir la liste des start-ups labéllisées ici).

    Le label sert à les identifier et les accompagner, en particulier à la vente. Or « vendre dans le champ de la transition écologique, ça veut souvent dire vendre à des acteurs publics, donc un travail spécifique d’accès des start-ups et des PME à la commande publique« , souligne Thomas Cottinet, aux manettes du MeetUp GreenTech. L’autre axe est celui de la data, qui vise à aider les start-ups et des PME innovantes de la GreenTech à mobiliser la data pour innover.

    Et ça marche ! D’ailleurs, les chiffres des levées de fonds des start-ups labellisées, annoncés lors du Meetup GreenTech, sont passés de 70 M en 2019 à 220 M € en 2020. Il faut dire que le secteur de la GreenTech est en plein boom avec plus d’1,7 Mrds € levés par les CleanTech au 1er semestre en France. Un record absolu enregistré depuis 2018 !

    Un label, sésame pour les start-ups

    Clement Marty, CEO d’Unico qui commercialise le 1er ERP de l’économie circulaire, explique ainsi très bien les bénéfices, dans son interview (voir plus bas) : « Greentech Innovation va nous accompagner aussi sur notre processus de levée de fonds qu’on a démarré la semaine dernière. On va chercher 1 million à 1,5 million d’euros, dans l’idée de poursuivre notre développement commercial en France auprès des collectivités territoriales et des collecteurs privés mais aussi dans les territoires transfrontaliers, notamment en Europe ». Dans ce cas, le label est un vrai Sésame qui facilite la vie des start-ups.

    Autre volet du dispositif de soutien aux start-ups : le dispositif Green20, qui vise à donner naissance à des licornes, dont namR, la start-up que le FlashTweet a interviewée (découvrir plus bas l’entretien avec Chloe Clair). Lancé lors du MeetUp GreenTech 2020, il est le fruit d’un partenariat avec la FrenchTech. Ces start-ups bénéficient d’un accompagnement premium.

    Succès de Green20 lancé en 2020

    Sortie en mai, la première promotion compte 20 start-ups ; Lhyfe, Lactips, Materr’up, Greenly, Algama, BeFC, Deepki, Dualsun, Entech, Hello Watt, Kayrros, Metron, namR, neoplants, ombrea, Poly To Poly, Spareka, toopi, Urban canopee, et Waga Energy.

    Pionnière de la production de biométhane à partir de gaz de décharge, l’entreprise veut lever 100 millions d’euros en Bourse. Créée en 2015, elle veut multiplier par 10 le nombre de ses sites d’exploitation de biométhane. Son objectif est d’en compter 100 dans 5 ans. Ambition : devenir un leader mondial de ce substitut renouvelable au gaz naturel.

    Mais le Meetup GreenTech a aussi été marqué par un débat inversé, lors de la table ronde sur le partage de la Data. Car cette très bonne idée a donné lieu à un moment unique et intense pendant lequel la parole s’est libérée. Elle a permis aux entrepreneurs de la GreenTech de partager leurs visions…et d’avoir des réponses à leurs questions !

    Nicolas Hazard, grand témoin

    Mais ce Meetup GreenTech a aussi été marqué par la présence de Nicolas Hazard, CEO d’Inco Groupe. Et le FlashTweet a eu le plaisir d’interviewer ce Grand Témoin sur scène. Sujet : « Faire de l’Europe un leader de la GreenTech ».

    Nicolas Hazad est président-fondateur d’Inco, spécialisée dans l’investissement dans les start-ups de l’économie sociale et solidaire. En outre, il a fondé Impact, le « Davos » de l’entrepreneuriat social. Cet évènement réunit chaque année près de 1500 décideurs économiques et politiques, venus de 50 pays.

    Diplômé d’HEC et Science Po, il est conseiller spécial en charge de l’économie sociale et solidaire à la commission européenne. Dans ce cadre, il travaille à l’Action Plan de Bruxelles pour faire grandir l’économie sociale et solidaire. La sortie de ce plan est prévue en novembre.

    Sa vista : « On a besoin plus que jamais de nos territoires ruraux pour innover pour la Transition écologique. L’innovation ne se fait pas que dans les grandes métropoles« 

    Comment faire pour que l’Europe devienne un leader ?

    Nicolas Hazard a lancé son groupe car il pensait qu’il était possible de changer le monde par l’outil qu’est l’entrepreneuriat.

    A la question : Qu’est-ce qu’il manque pour que l’Europe devienne un leader mondial de la GreenTech ? Sa réponse a été claire :

    « Notre atout est la culture entrepreneuriale et l’ambition de créer de vrais projets industriels et des filières« . A bon entendeur…

    Mais en un mot, c’est bien parti pour ! Et ce MeetUp GreenTech, en était le témoin. Il était passionnant et revivifiant par la richesse et la diversité des solutions présentées pour répondre au défi écologique. RDV l’année prochaine !

    Et pour en savoir plus, découvrir les 3 interviews du FlashTweet en direct du Meetup GreenTech.

    FlashTweet :

    1️⃣ Qu’est-ce que l’Ecolab du Ministère de la Transition Ecologique ?

    2️⃣ A quoi sert Greentech Innovation ?

    3️⃣ Combien de start-ups sont labellisées et quel bilan pour le Meet’Up GreenTech ?

    Thomas Cottinet : Bonjour ! Je suis Thomas Cottinet, Responsable de l’Ecolab du Ministère de la Transition Ecologique. Alors l’Ecolab, kesako ? C’est un nouveau service chargé de contribuer à accélérer la Transition écologique française par l’innovation. Avec deux leviers principaux : le 1er, l’animation de l’écosystème français GreenTech, qui nous réunit aujourd’hui pour ce Meet’Up et le 2e, l’amélioration de l’impact des politiques environnementales grâce à l’innovation, et en particulier, grâce à la mobilisation de la data et de l’intelligence artificielle.

    3000 participants pour un défi écologique

    Ce Meet’Up, qui réunit 3000 participants cette année, est une action développée dans le cadre de GreenTech Innovation, pour pousser et montrer l’excellence et le dynamisme français de la GreenTech française, de toutes ces start-ups, de ces PME, de ces groupes et de ces administrations qui innovent pour trouver des solutions au défi écologique.

    Mais Greentech Innovation, c’est également un label ! 215 start-up sont labellisées et une vingtaine d’autres le seront prochainement. Un label pour les identifier et les accompagner. Alors les accompagner à quoi ?  Nous avons des priorités et une des priorités, c’est celle de la vente. La start-up Nation est bien étoffée,  bien outillée pour l’accès au financement,  au capital, aux garanties, aux prêts, aux subventions.

    Aider à vendre auprès des acteurs publics et à mobiliser de la data pour innover

    Nous essayons également d’accompagner ces start-ups à la vente et vendre dans le champ de la transition écologique, ça veut souvent dire vendre à des acteurs publics, donc un travail spécifique d’accès des start-ups et des PME à la commande publique.

    Un autre axe qui nous tient à cœur, c’est celui de la data, qui a été illustrée par cette 1ere journée du Meet’Up. Aider les start-ups et des PME innovantes de la GreenTech à mobiliser la data pour innover, comme par exemple en matière de transformation et de valorisation des déchets ou encore de l’impact qu’a l’environnement sur la santé. Voilà pour les activités d’Ecolab, et en particulier cette politique publique de soutien à l’écosystème français GreenTech, GreenTech Innovation.

    FlashTweet :

    1️⃣ Quel est le why de namR ?

    2️⃣ Comment le label GreenTech Innovation vous aide ?

    3️⃣ Quelle est la prochaine étape pour namR ?

    Chloe Clair : Bonjour ! Je suis Chloe Clair, CEO de namR. NamR, c’est la contraction de name reality. Nous sommes un producteur de données, autour du bâtiment, des territoires et de l’environnement, qui permettent de piloter vos stratégies de transition écologique ou d’efficacité opérationnelle autour de vos parcs immobiliers.

    Nous travaillons avec toutes les parties prenantes du bâtiment : les collectivités, les bailleurs sociaux, les propriétaires et les foncières mais aussi avec les assureurs, avec ceux qui financent les bâtiments, tous les investisseurs et les banques mais aussi les délégataires de service public et les ingénieries.

    Décrire le monde physique par la donnée

    Notre objectif est d’apporter beaucoup de connaissances sur les bâtiments et les territoires, qui leur permettent véritablement d’être beaucoup plus opérationnels et pertinents sur les trajectoires écologiques.

    Référencés GreenTech Innovation, nous faisons partie des vingt entreprises innovantes #Green20 de la French Tech. Nous nous sommes d’ailleurs récemment introduit en bourse, ce qui nous permet aujourd’hui d’être financé pour aller à l’international, et ainsi décrire le monde physique par la donnée sur toute l’Europe !

    FlashTweet :

    1️⃣ Quel est le why de Unico ?

    2️⃣ Comment le label GreenTech Innovation vous aide ?

    3️⃣ Quelle est la prochaine étape pour Unico ?

    Clement Marty : Bonjour ! Je suis Clément Marty, co-fondateur et CEO de la start-up Unico. On est 9 collaborateurs aujourd’hui et on a pour ambition de révolutionner la logistique déchets grâce au 1er ERP de l’économie circulaire. Concrètement on développe un service numérique qui se veut intégré, multi-sectoriel et collaboratif pour permettre aux collecteurs de tout type, -on va travailler avec du public, avec du privé avec de l’associatif-, pour faciliter et optimiser toutes leurs activités de collecte.

    Globalement, ce service s’articule autour de 3 solutions :  on a une plateforme à destination des gestionnaires, qui est en fait une boîte à outils. Il va retrouver tous les éléments pour mieux gérer son service, de la facturation à l’optimisation de trajet à la planification des tournées de collecte.

    Un Waze des déchets pour améliorer la collecte

    K2000 est notre solution embarquée pour les opérateurs terrain, qui est en fait un Waze des déchets,-on a de la navigation, de la géolocalisation mais aussi une grosse interactivité au niveau des agents pour caractériser les performances de tri et les taux de présentation-, et puis on a des solutions mobiles pour les usagers finaux pour boucler au niveau de la chaîne de valeur.

    Le label GreenTech Innovation nous a permis d’avancer au niveau de notre développement produit et business, notamment à travers de grosses mises en relation.

    La semaine dernière, on était au Ministère de l’Ecologie, et on a pu avoir la chance d’assister à un panel de conférences, d’ateliers sur les thématiques d’économie circulaire et de donnée.  Tous les plus grands comptes, en termes de stratégie, de développement, de gouvernance étaient présents, et on en faisait partie. C’est une vraie opportunité qui est offerte par GreenTech Innovation.

    1,5 million d’euros pour accélérer

    Pour conclure, Greentech Innovation va nous accompagner aussi sur notre processus de levée de fonds qu’on a démarré la semaine dernière. On va chercher 1 million à 1,5 million d’euros, dans l’idée de poursuivre notre développement commercial cette fois-ci. Et entrer dans une phase de pénétration marché à partir de 2022 en France auprès des collectivités territoriales et des collecteurs privés mais aussi dans les territoires transfrontaliers, notamment en Europe. Dans un 2nd temps, cela participera à développer notre produit dans une dynamique qui soit la plus vertueuse possible en termes d’enjeux environnementaux et sociaux.

    A lire aussi, l’article sur l’annonce du Meet’up GreenTech : ♻️Meet’Up GreenTech 2021

  • ♻️Meet’Up GreenTech 2021

    ♻️Meet’Up GreenTech 2021

    📆C’est parti pour le Meet’Up GreenTech !

    📍32 conférences, 111 speakers dont 43 femmes, un concours de pitch, 4 jours : la 2e édition du Meet’Up GreenTech s’annonce riche et dense. Organisé par l’Ecolab du Commissariat Général au Développement Durable du ministère de la Transition écologique, il se déroulera cette année en format hybride : en présentiel au Centre de Conférences du Ministère de l’Économie le 19 octobre et en ligne jusqu’au 22 octobre.

    800 start-ups GreenTech et 4 jours de networking géant

    🚀 Pour le rendez-vous annuel de l’écosystème de la GreenTech, plus de 800 start-ups et PME vertes exposeront leurs solutions en faveur de la transition écologique. L’occasion pour elles de rencontrer les décideurs de collectivités territoriales, d’entreprises publiques et privées, des investisseurs et des incubateurs. En bref, un vrai networking en ligne géant pour accélérer la croissance des pépites françaises. Comment ? grâce à des rendez-vous d’affaires. L’an dernier, 1700 avaient été organisés… un record à battre lors de cette édition du Meet’Up GreenTech !

    2 ministres, des experts et des personnalités

    📲Cet évènement unique en son genre sera aussi l’occasion de s’inspirer. Chercheurs, experts et personnalités s’exprimeront sur les tendances de l’innovation verte et de la Greentech. Le 19 octobre, Barbara Pompili, ministre de la Transition Ecologique et Cédric O, Secrétaire d’État chargé de la Transition Numérique ouvriront le Meet ‘Up GreenTech. Avec de belles annonces en perspective !

    S’inspirer pour accélérer sur la Transition écologique

    ⚡️Au programme également, un entretien avec Nicolas Hazard, président d’Inco, conseiller spécial en charge de l’économie sociale et solidaire auprès de la Commission européenne, que le FlashTweet aura l’honneur d’animer. Sujet : « Faire de l’Europe un leader mondial de la Greentech« .

    Il s’en suivra une conférence sur le partage des données, un nouvel élan pour les GreenTech avec Eric Bothorel, Député des Côtes d’Armor, auteur d’un rapport sur la politique publique de la donnée. Puis une conférence sur le développement à l’international, moteur de croissance pour les GreenTech. Et enfin une table ronde sur le financement de l’innovation verte.

    A suivre pendant 4 jours en ligne

    😋Mais ce n’est pas tout…et c’est à suivre pendant 4 jours en ligne ! Je vous laisse le plaisir de découvrir les temps forts tout au long de la semaine dans le FlashTweet. En attendant, pour découvrir l’intégralité du programme, c’est ici.

    🌳Si vous êtes une start-up spécialisées dans les GreenTech, un expert sur le sujet, un décideur du secteur public ou privé, un responsable d’incubateur ou bien encore un curieux averti sur le sujet, cet évènement est pour vous ! J’y serai, vous venez ?

    Pour s’inscrire au Meet’Up GreenTech 2021, c’est la !

  • Cassandre Milius, la geekette ecoresponsable

    Cassandre Milius, la geekette ecoresponsable

    Avec The Good Habits, Cassandre Milius veut casser les codes de l’écoresponsabilité. Grâce à son app communautaire, la geekette ecoresponsable veut aider à faire prendre de bonnes habitudes pour soi et pour la planète. Son moteur ? Fournir de l’inspiration en mode partage de recettes. Très Gen Z friendly, c’est un mélange de conseils, tutoriels pour passer à l’action sans avoir à scroller Internet. Pour faire court, une sorte de Pinterest dédié à l’ecoresponsabilité !

    Doublé gagnant pour The Good Habits

    L’an dernier, inspiré par la vogue minimaliste, Cassandre Milius a voulu revenir à plus de simplicité dans sa vie et adopter des habitudes plus durables « pour son bien-être et pour son porte-monnaie ». Et elle réalise qu’elle n’est pas la seule à vouloir emprunter le chemin de l’écoresponsabilité…en y prenant du plaisir !

    Après un 1 an de travail, à 27 ans, elle vient de lancer la version Bêta de The Good Habits, intégralement en no-code, et la campagne de crowdfunding pour la financer. Loin des discours culpabilisateurs, cette application veut rassembler la communauté de ceux qui prennent « plaisir à consommer moins et mieux ».

    Cap vers les 10 000 utilisateurs en France

    Son Moto : accepter de ne pas être parfait, mais essayer de s’améliorer chaque jour. Très suivie sur LinkedIn, elle construit sa communauté sur Facebook et Instragram. Elle y partage à la fois son quotidien d’entrepreneure et du contenu à caractère pédagogique pour éveiller les consciences sur une nouvelle façon d’appréhender le quotidien. Sans oublier Tik Tok pour donner des astuces minimalistes et écoresponsables.

    Cassandre Milius se fixe comme objectif d’engager 10 000 utilisateurs en France d’ici à l’été 2022 et prévoit de monétiser son réseau social de niche d’ici 1 an. Et elle pense évidemment expansion internationale avec dans le viseur les pays francophones comme le Canada ou la Suisse, très avancés sur les modes de vie plus durables.

    Carton plein pour la Geekette ecoresponsable

    Diplômée de Grenoble Ecole de Management où elle a obtenu un Master Entrepreneurs, elle travaille en start-ups et dans les pôles innovation de grands groupes. Mais en 2020, pour être en phase avec sa créativité, elle reprend ses études. Elle se lance dans un Mastère Innovation & Design pour se spécialiser en UX/UI Design. Et c’est là que naît l’idée de The Good Habits, son projet de diplôme !

    En 2021, elle gagne le concours #Femmesdunumérique 2021 organisé par La Poste et KissKissBankBank. Grâce à cette victoire, elle lance sa campagne de financement participatif. Objectif : 15 000 €. Cette semaine, elle concourt pour le Coup de Coeur National du concours Femmes du Numérique. Et elle vient de rejoindre l’incubateur Willa, accélérateur de mixité. Un carton plein pour la geekette accro au no code !

    🧡 Suivre Cassandre Milius sur Twitter

    🗳Pour voter pour le coup de coeur national #FemmesDuNumérique, c’est ici. 🚨Attention, vous avez jusqu’à ce soir, 8 octobre, minuit pour le faire !

    💰Pour soutenir sa campagne de crowdfunding, c’est là .

    En savoir plus sur le #FFWomenInTech

    🔛 Pour lire les autres portraits de Women In Tech, c’est par ici

    ⚡️ Envie de nous suggérer la prochaine #FFWomenInTech ? C’est par là

  • Comment GRDF accélère sur la digitalisation

    Comment GRDF accélère sur la digitalisation

    Et de 20 ! Depuis 2019, GRDF a lancé pas moins de 20 appels à projets/ à pitch pour l’aider à se transformer dans le cadre d’une stratégie d’open-innovation bien huilée. Impulsée par Jean-Philippe Cagne, directeur R&D, innovation, data, valorisation, elle a permis de passer de 1 à 15 appel à projets en 2021. En 2 ans, GRDF a reçu près de 300 candidatures, soit 10 par mois. Car le gazier veut accélérer sur la digitalisation alors qu’il s’est fixé d’atteindre la neutralité carbone à horizon 2050. Le but de ces appels à projets ? Trouver des projets innovants à co-développer avec les start-ups afin de pouvoir les expérimenter sur le terrain.

    Appel à projet pour digitaliser le réseau

    Dernier en date : l’appel à pitch sur la digitalisation des réseaux lancé dans le cadre de la Maddy Keynote , qui s’est déroulé le 14 septembre à Ground Control, dans le 12e arrondissement de Paris. Objectif : constituer un écosystème de startups innovantes pour accélérer l’injection des gaz renouvelables dans les réseaux gaziers grâce à l’IA et l‘IoT ou le Edge Computing, dans la perspective d’atteindre la neutralité carbone en 2050

    Relayé à l’occasion de la Rentrée du FlashTweet afin d’élargir le nombre de candidats et pouvoir sourcer plus largement des start-ups spécialisées dans ces domaines, il était donc orienté sur la digitalisation des réseaux. Car la production locale de gaz vert impose de repenser complètement la conduite et l’exploitation du réseau de GRDF.

    Mission accomplie puisque 3 start-ups supplémentaires se sont portées candidates, qui sont venues s’ajouter à celles qui avaient déjà été sélectionnées par GRDF.

    Sept start-ups sur scène

    Et 7 d’entre elles sont montées sur scène mardi dernier, sous une pluie rafraichissante, pour pitcher leurs solutions (pour découvrir l’ensemble des start-ups, c’est par ici). Une tribune idéale pour se faire connaître et trouver de nouveaux clients, qui s’ajoute aux expérimentation sur le terrain menées avec GRDF ou ses clients.

    Et c’est bien ce qu’elles ont toutes souligné quand elles ont été interviewées par le FlashTweet : l’accompagnement de GRDF leur a ouvert de nouveaux marchés, qu’elles ne soupçonnaient même pas, en France mais aussi à l’étranger.

    Wavely met les machines sur écoute

    Comme l’illustre Marion Aubert, co-fondatrice de Wavely, qui explique dans son interview que la collaboration avec GRDF leur a ouvert un nouveau marché : celui de la méthanisation. Spécialisée dans la maintenance prédictive, la pépite frenchy met les machines sur écoute grâce à des capteurs IoT qui utilisent l’intelligence artificielle pour détecter une panne.

    Vainqueur octobre 2020 de l’appel à projets « Monitoring des sites de méthanisation », Wavely déploie depuis des capteurs de vibration et de son sur des installations de biométhane afin d’anticiper les pannes.

    Pour l’énergéticien, cette expérimentation de digitalisation permettra à terme de faire des économies de coûts, liés à la décentralisation de la production de gaz vert. Pour rappel, depuis 2011, le gaz devient renouvelable et la production locale est en plein boom en France.

    Produit à partir de déchets organiques, le gaz vert est fabriqué en majorité par les agriculteurs. Et comme il augmente la part d’énergie renouvelable dans les consommations d’énergie, il réduit les émissions de gaz à effet de serre. Dans ce cadre, GRDF a besoin de solution pour adapter son réseau à cette nouvelle donne.

    Pour découvrir toutes les start-ups qui ont pitchées, c’est par là !

    Ecotech Ceram et son stockage thermique à l’assaut de l’Europe

    Même son de cloche sur l’impact positif du partenariat avec GRDF du côté d’Ecotech Ceram ! La start-up améliore l’efficacité énergétique des industriels et des producteurs d’énergies renouvelables par des solutions de stockage thermique. Et elle va pouvoir tester sa solution de digitalisation chez un client de GRDF, porcelainier et grand consommateur de gaz. Dans la foulée, la validation technique et commerciale de GRDF ouvrent des marchés à Ecotech Ceram, y compris à l’export. Résultat : l’Allemagne et les pays d’Europe du Nord sont en ligne de mire !

    Eco-Adapt met le turbo

    Du côté d’Eco-Adapt, on souligne aussi que GRDF a eu un rôle-clé pour attaquer ce nouveau segment de la méthanisation. En effet, les méthaniseurs sont de petites exploitations disséminés sur tout le territoire. Comme le résume, Mathieu Peterschmitt d’Eco-Adapt : « C’est un marché sur lequel on aurait pas eu accès autrement. Le partenariat nous permet d’accélérer sur cet axe de développement« .

    Spark Cleantech à la pointe sur l’hygrogène

    Enfin, dernier exemple avec Spark Cleantech, vainqueur de l’appel à projets « Décarbonation de l’industrie” en avril 2021. La start-up conçoit une unité de production d’hydrogène, décarbonnée et décentralisée pour les usages de l’industrie. Crucial, quand on sait que le problème de l’hydrogène réside dans le transport, énergivore et coûteux. L’intérêt d’être accompagné par GRDF pour Spark Cleantech ? Être au plus près des décisions sur un marché fluctuant.

    https://twitter.com/FlashTweet/status/1437817564621676546?s=20

    GRDF accélère sur le verdissement du réseau de distribution de gaz

    Avec cet appel à pitchs, GRDF veut accélérer la digitalisation et le verdissement du réseau de distribution de gaz. En jeu : respecter la feuille de route de la Stratégie Nationale Bas-Carbone ainsi que les objectifs de neutralité des émissions fixés par le gouvernement d’ici 2050. Le chantier est immense : 100% du gaz qui transitera dans le réseau devra être renouvelable.

    Mais ce n’est pas le seul chantier en matière de digitalisation. Et la mécanique de l’open-innovation est désormais bien enclenchée : ce sont les directions métiers ou les directions Regions qui sont à la manoeuvre pour élaborer les appels à projets. Ces derniers répondent donc à une problématique identifiée et bien définie. Un changement de paradigme !

    Ainsi GRDF travaille également sur des sujets de mobilité durable et sur des solutions pour augmenter l’autonomie des véhicules qui roulent au gaz. Autre sujet de digitalisation : élaborer une technologie qui permettra de liquéfier le gaz. Dans le cadre d’innovations de rupture qui nécessitent de construire un prototype, c’est l’énergéticien qui finance. En somme un duo gagnant-gagnant pour GRDF et les start-ups !

  • GRDF : le FlashTweet part à la rencontre des start-ups

    GRDF : le FlashTweet part à la rencontre des start-ups

    📍Retour sur la session de pitch de start-ups organisées par GRDF lors de la Maddy Keynote qui s’est déroulée mardi 14 Septembre à Ground Control. Le FlashTweet a voulu comprendre ce qu’elles faisaient et pourquoi GRDF les avaient choisies, comment elles aidaient le groupe dans sa digitalisation et comment GRDF les soutenait dans leur propre développement. Si vous voulez en savoir plus sur la politique d’open-innovation de GRDF, c’est ici.

    Zoom sur les 7 start-ups qui ont pitché

    🚀Elles étaient sept à avoir pu pitcher leur solution :

    1️⃣ Wavely met les machines sur écoute grâce à des capteurs IoT qui utilisent l’IA pour détecter une panne !
    2️⃣ Eco Adapt optimise la maintenance des machines et équipements pour sites industriels
    3️⃣ Antec Biogas permet d’extraire l’énergie de la biomasse en 7 jours (vs 40 jours habituellement )
    4️⃣ Ecotech Ceram valorise l’énergie par des solutions de stockage thermique
    5️⃣ Spark Cleantech produit de l’hydrogène à partir de biométhane ou de biogaz brut
    6️⃣ HighCast identifie et collecte des sources de données industrielles jusqu’ici non exploitées
    7️⃣ Jacquet Dechaume lance dans un projet IOT de numérisation de surveillance et pilotage à distance d’équipements

    ⚡️Pour le retour de la Maddy Keynote, le FlashTweet était heureux de retrouver une dizaine de FlashTweeteurs qui avaient remporté le concours #FlashTweetxGRDF. Un moment unique, scellé par un selfie vidéo souvenir, en Insta 360.

    Plongée à la rencontre de 7 start-ups, qui oeuvrent pour un monde plus vert

    C’est parti pour une journée dense à Ground Control entre Live Tweet,
    interviews de start-ups, éditing des vidéos dans un cockpit d’avion,
    et rencontre avec la communauté du FlashTweet
    Philippe Métais, chargé de projet à la direction de l’innovation de GRDF, coordonne
    la stratégie open-innovation sous la direction de Jean-Philippe Cagne
    Grand Témoin : Pierre André Galy, CEO Axibio, qui conçoit des équipements connectés et des solutions digitales pour la collecte, le traitement et la valorisation des biodéchets.
    Il avait gagné le Prix Mutations « La Chaîne Biométhane » en 2020

    2 minutes chacun pour pitcher leurs solutions

    Les 7 start-ups accompagnées par GRDF ont eu 2 minutes chacun pour pitcher
    leurs solutions. Une tribune qui leur donne de la visibilité !

    Wavely ouvre le bal des pitchs

    Selfie bonheur en Insta360

    Moment fun avec les 10 gagnants du concours #FlashTweetXGRDF,
    invités à la Maddy Keynote, et les start-ups, pour un selfie vidéo en Insta 360 !
  • 🚨Start-up : pitchez pour GRDF à la Maddy Keynote !

    🚨Start-up : pitchez pour GRDF à la Maddy Keynote !

    🤖Vous êtes dans l‘intelligence artificielle et l’internet des objets appliqué à la maintenance prédictive, vous développez une technologie de rupture dans le domaine des capteurs, vous êtes sur le Edge Computing, ou bien encore vous travaillez dans le retail sur la gestion des flux dans les centres commerciaux ? L’appel à pitchs de GRDF dans le cadre de la Maddy Keynote est pour vous !

    GRDF lance un appel à pitchs pour accélérer la digitalisation de son réseau

    Date limite de dépôt : le 08 septembre midi

    🚨Dépêchez-vous : vous avez jusqu’au 8 septembre à midi pour déposer votre candidature sur le site de GRDF (c’est par ici pour s’inscrire). Pas une minute à perdre pour remplir le dossier, avant de pouvoir fouler le sol de Ground Control, le lien hype et trendy avec terrasse du 12e arrondissement de Paris.

    🗓Rendez-vous ensuite le 14 septembre à 10h sur la scène dédiée aux start-ups innovantes. Objectif : faire briller les yeux des équipes innovations du distributeur de gaz ! Venez pitcher ce que vous savez faire, GRDF imaginera ensuite avec vous comment l’appliquer à sa problématique.

    ✅ Le fournisseur d’énergie recherche 5 start-ups pour accélérer sur la digitalisation de son réseau de gaz. A titre d’exemple, il peut s’agir d’IA au service de la maintenance des installations. Ou bien encore d’IoT afin d’identifier à distance des anomalies grâce aux datas. Autre piste : des capteurs ou des objets autonomes pour répondre à la problématique de la surveillance interne ou externe des réseaux de gaz ou des installations raccordées

    Une aide financière mais pas que…

    💰A gagner pour vous : une aide financière directe ou indirecte. Mais aussi l’opportunité de faire progresser vos solutions en les mettant en test dans son réseau ou chez les clients de GRDF.

    🚀Avec cet appel à pitchs, GRDF poursuit aussi la construction de son écosystème de start-ups. Une stratégie en pleine accélération depuis 2019, avec la nomination de Jean-Philippe Cagne, directeur R&D, innovation, data, valorisation chez GRDF. Mais on ne vous en dit pas plus…

    ⚡️Car le FlashTweet vous donne rendez-vous après la Maddy Keynote pour un article plus complet sur le sujet passionnant de l’open-innovation, version GRDF. Elle vise notamment à améliorer l’intégration des gaz renouvelables grâce à l’intelligence artificielle et l’internet des objets. On en profitera également pour revenir sur ce qui s’est passé pendant les pitchs et sur les interviews vidéos réalisées par le FlashTweet sur les start-ups accompagnées par GRDF. Et on vous annoncera les start-ups lauréates !

    BONUS : 10 pass pour la Maddy Keynote à gagner avec le FlashTweet⚡️

    🎁Bonus pour tous : Partenaire média de GRDF, le FlashTweet a le grand plaisir d’inviter 10 personnes à la Maddy Keynote. Premiers arrivés, premiers servis. Pour participer, rendez-vous sur le compte FlashTweet en tweet épinglé. N’hésitez pas à passer nous voir quand vous viendrez ! On vous attend😉.

    Pour participer, rendez-vous sur Twitter sur @FlashTweet⚡️

    Tic-Tac, l’heure tourne. N’attendez pas ! Vous voulez donc proposer votre projet innovant ou disruptif, avant de le présenter lors de la MaddyKeynote du 14 septembre 2021 ? Suivez le lien et compléter le formulaire de candidature avant le 8 septembre 2021 – 12h.

    https://innovation.grdf.fr/appels-a-projets/grdf-maddykeynote-21-appel-a-pitchs/

    ▶ Vous voulez devenir partenaire du FlashTweet ? Vous pouvez choisir votre formule ici

    ▶ Pour découvrir un autre exemple de partenariat, c’est par ici avec #TechNot2021

  • Laurence Kerjean, la girl powa de la santé mentale

    Laurence Kerjean, la girl powa de la santé mentale

    Après le gaspillage alimentaire, la santé mentale est le nouveau combat de Laurence Kerjean : elle a décidé de monter une plateforme de mise en relation patients-médecins dédiée à ce sujet. Objectif ? trouver un praticien spécialisé tout en s’informant ou/et en pratiquant des séquences de relaxation. En quelque sorte, un mixte entre Doctolib et Petit Bambou ! Après avoir réussi sa campagne de crowdfunding, la girl powa de la santé mentale va lancer CaptainZen cet été !

    Un algorithme pour recommander des praticiens

    Trouver le bon thérapeute, obtenir un RDV et amorcer un suivi est un véritable parcours du combattant. Partant de ce constat, Laurence Kerjean, et son associée Elsa, ont imaginé un site didactique et pratique, couplé avec un outil de mise en relation très performant.

    Il repose sur un algorithme symptôme/âge qui recommande les meilleures pratiques & praticiens adaptés aux symptômes et à la tranche d’âge des utilisateurs. Cerise sur le gâteau : il permet de sortir de la mise en relation géolocalisée pour fluidifier l’accès aux spécialistes les plus recherchés.

    Avec plus de 100 pratiques, CaptainZen va adresser aussi bien les symptômes physiques (douleurs chroniques, mal de dos, maux de tête) que psychiques (stress, anxiété, insomnie). Il va proposer à la fois thérapies classiques (psychologue, psychiatre) et médecines douces (réflexologue, ostéopathe, naturopathe). A date, la plateforme compte déjà un écosystème de plus de 50 praticiens et +de 500 praticiens pré-qualifiés. Enjeu : répondre aux besoins des 12 millions de personnes affectées en France par les troubles mentaux.

    Un agent conversationnel empathique

    En geek affirmée, Laurence Kerjean sait que la technologie peut diagnostiquer rapidement les troubles liés à la dépression, l’anxiété, la schizophrénie ou les symptômes liés aux HPI (haut potentiel intellectuel). Son objectif ultime : faire travailler ensemble les praticiens spécialistes et les datasciences/neurosciences.

    La CEO de CaptainZen prévoit de lever des fonds d’ici la fin de l’année. Et pour cause : Laurence Kerjean, et son équipe, travaillent sur un agent conversationnel. Il orientera le patient vers les praticiens et/ou vers des contenus adaptés. Il s’appuie sur un algorithme qui demande beaucoup d’investissements. Et notamment sur la partie NLP avec le développement d’un réseau neuronal d’analyse du langage.

    A terme, cet agent conversationnel pourra même déterminer la sévérité de chaque situation. Il pourra fournir les recommandations les plus adaptées, y compris la redirection vers des services d’urgence !

    De l’Oréal à CaptainZen

    Le wellness, Laurence Kerjean connait puisqu’elle pratique au quotidien des entraînements sportifs qu’elle a longtemps partagé sur Instagram. Et le coaching, elle l’a appris une formation de préparatrice mentale qu’elle vient d’achever. Lève-tôt, volontaire et pleine d’énergie, elle croit à la force de la discipline versus la motivation.

    Mais c’est aussi, et surtout, une serial entrepreneuse pleine de ressources ! Après avoir lancé le Frigo Jaune, l’ex- marketeuse chez l’Oréal, plonge dans un nouveau défi entrepreneurial. Cette fois-ci, le projet est porté avec une autre femme. Si elle est la pro marketing & sales, Elsa Langlasse, psychologue, est le Zen de CaptainZen. Un duo d’enfer qui promet d’aller loin pour lever les tabous et soulager les maux du siècle.

    Son mantra ? La célèbre phrase de Mark Twain : ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. Doctolib et Petit Bambou, n’ont qu’à bien se tenir !

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  • Hortense Harang, l’Amazone du local

    Hortense Harang, l’Amazone du local

    Sa petite entreprise, Fleurs d’Ici, ne connaît pas la crise. Et elle est bien décidée à la faire grandir : quelques jours après avoir exposé son savoir-faire lors de la célébration du « Fabriqué en France » à l’Elysée, Hortense Harang, cofondatrice de l’«Interflora  de la fleur 100% green et éthique», vient de réussir sa levée de fonds de 5,5 millions d’euros. Née en 2017, la start-up, rentable, a séduit 2050, le fonds créé par Marie Ekeland.

    Dans la foulée, Hortense Harang, dont le prénom qui signifie Jardin en latin, prévoit de lever de la dette pour engranger 8 millions d’euros. L’objectif est d’accélérer le développement de Fleurs d’Ici, tout en dupliquant son modèle sur d’autres secteurs. Première étape pour celle qui affiche son ambition de devenir l’Amazon du commerce vertueux et des produits locaux :  l’alimentaire avant de s’attaquer au textile… puis aux matériaux de construction.

    Marketplace, Blockchain et Fleurs

    Son idée de départ avec Fleurs d’Ici ? Relocaliser la production de fleurs, aujourd’hui importée à 90%.  Comment ? En lançant une marketplace pour mettre en lien producteurs, fleuristes et clients. Son + : elle sera basée sur la blockchain pour assurer la traçabilité des fleur. Green jusqu’au bout des ongles, la distribution est assurée grâce à un réseau de livreurs à vélo ou en véhicule électrique. Ainsi depuis la création de l’entreprise, 2000 producteurs français ont été mis en relation avec plus de 400 fleuristes.

    Pour ce faire, Hortense Harang a développé WeTradeLocal, un logiciel de gestion des filières locales et de la logistique. Car au-delà de la place de marché, Hortense Harang et son associée Chloé Rossignol, respectivement 41 et 35 ans, ont créé une véritable filière sur le territoire. Elle va de l’horticulture aux artisans maitrisant l’art des bouquets, sans oublier la logistique vertueuse, à moindre impact carbone !

    Accélérer en local et à l’international

    A toute chose, malheur est bon. Depuis le confinement, la demande des particuliers explose, même si 70% du chiffre d’affaires de sa start-up provient d’entreprises. L’idée est de surfer sur la vague du changement de mentalité des consommateurs qui veulent privilégier le « produit localement ».

    Avec cette levée de fonds, Hortense Harang veut consolider cette position tout accélérerant à l’international pour répondre à la demande des grands groupes. Car la pépite Frenchie séduit beaucoup les grands comptes (Orange, BNP, LVMH, Caudalie, Pierre Fabre, L’Oréal, Accor.. ). Fleurs d’Ici, qui cultive son modèle dans une demi-douzaine de capitales, devrait donc accélérer dans les prochains mois.

    Déjà en charge de 20 personnes, la bouillonnante chef d’entreprise prévoit de recruter 40 personnes pour renforcer les équipes Tech et Ventes. Objectif : atteindre 30 M€ de chiffre d’affaires d’ici un an, versus 1 million en 2019.

    Dupliquer le modèle dans l’alimentaire

    Femme de réseau, Hortense Harang s’appuie sur Instagram pour agréger sa communauté de fleuristes et de clients. L’autre axe consiste à sensibiliser les Français.es à la question de la provenance des produits qu’ils consomment afin de les inciter à « voter » avec leur carte bleue. En experte de la communication, elle sait que cela repose sur de la production de contenus à caractères éducatifs, que les réseaux sociaux aident à viraliser.

    En 2022, une nouvelle branche de Fleurs d’Ici devrait donc éclore pour relocaliser les filières agricoles dans lesquelles les consommateurs ont des attentes en matière de produits locaux. Au premier chef : la restauration collective afin d’agréger des producteurs agricoles locaux et des artisans capables de transformer les produits localement.

    De journaliste à entrepreneuse

    Ancienne reporter de guerre, journaliste à la BBC, passée par la communication avant de lancer Fleurs d’Ici, Hortense Harang est partie à la conquête du secteur en pleine conscience. Depuis 10 ans, elle était sensibilisé au mouvement du slow flower, né en Grande-Bretagne. Fierté : grâce à son business model, elle divise par trente l’impact en CO2 d’un bouquet !

    Femme de conviction et de passion, elle a réussi à lever les obstacles sur sa route pour réunir le financement. Inutile de préciser qu’il lui a fallut de l’énergie pour passer outre les réticences : un duo de dirigeantes 100% féminin, un secteur perçu (injustement) comme féminin (les fleurs), et une entreprise à mission ! Comme elle le raconte, il n’était, souvent, pas simple de parvenir au stade où il est juste possible d’avoir des discussions sur le modèle économique, sa rentabilité et sa scalabilité....Et pourtant !

    Sa devise, comme un clin d’oeil, ne manque pas de sel : c’est en se plantant qu’on devient cultivé.e.s. A bon entendeur, salut !

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  • Anne-Sophie Cadre, drone avec altitude

    Anne-Sophie Cadre, drone avec altitude

    Prendre de la hauteur, Anne-Sophie Cadre connaît. Avec Midgard, la start-up qu’elle préside, les pompiers vont mieux pouvoir assurer leur mission. Le week-end dernier, elle était à l’Elysée pour présenter sa plate-forme web. Elle s’appuie sur l’intelligence artificielle pour stocker, visualiser et analyser automatiquement des rendus cartographiques capturés par drone. Ce bijou de technologie représentait la Corse du Sud, lors de la 2ème édition de « Fabriqué en France ».

    Elle optimise les drones avec de l’IA

    Co-fondée avec le sapeur-pompier Laurent Terramorsi, Midgard vise à interpréter en temps réel les images d’une intervention de secours. Le but est de pouvoir prendre les décisions en ayant toutes les cartes en main. Sa vocation : détecter des points chauds et les restituer dans leur contexte géographique.

    L’ingénieure de l’École nationale de l’aviation civile se prend de passion pour les drones pendant ses études. Suite à une expérience dans une entreprise qui analysait les données drone pour les Mines et Carrières, elle comprend l’importance de l’interprétation de l’image drone.

    Anne-Sophie Cadre décide alors de se former grâce à un mastère en Big Data et Intelligence Artificielle à Télécom ParisTech. Comme elle ne connaît rien au monde des pompiers, elle va sur le terrain. Elle rencontre Laurent Terramorsi, pompier sur l’ile de beauté. C’est le match ! Ensemble, ils réfléchissent aux besoins de la profession en matière d’interprétation d’images.

    Une ingénieure, un pompier et un projet multi-primé

    Le déclic : se rendre compte que l’utilité du drone réside dans l’interprétation des images qu’il véhicule. C’est là que naît, en 2019, Midgard. L’outil d’aide à la décision ajoute une touche d’intelligence Artificielle aux drones.

    En 2020, la pépite, soutenue par l’incubateur corse Inizià, intègre HEC Challenge +. Résultat : le projet remporte le 1er prix, qui récompense le meilleur Business Plan !

    Sous l’impulsion d’Anne-Sophie Cadre, la start-up cumule les récompenses. Lauréate de Fit Your Tech 2020 organisé par le CEA et l’Inria, elle est « coup de coeur » de I-Nova, organisé par la Fondation du Crédit Agricole de la Corse. Et Anne-Sophie remporte le trophée « Impact environnemental et sociétal », lors du congrès des Corsican Business Women !

    Prête à partir à l’assaut de l’international

    Testé par les services d’incendie et de secours du Gard, des Bouches-du-Rhône et du Puy-de-Dôme, Midgard sera utilisé en cas de feux urbains, d’inondations, de séisme ou encore d’avalanches. Et avec l’arrivée de la 5G en Corse, Anne-Sophie Cadre devrait pouvoir accélérer le développement de sa start-up.

    A 28 ans, elle dirige déjà 7 salariés en Corse, où elle créé de l’emploi dans la tech. De loin, son épreuve d’entrepreneure la plus difficile. Son motto ? Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends.

    En phase de commercialisation, MidGard sera présenté à Marseille, en Octobre, au 127e congrès national des sapeurs-pompiers de France. Prochaine étape : prendre son envol à l’international avec en ligne de mire le bassin méditerranéen. Un joyau de #Tech4Good, puissance 100 porté par une ingénieuse women in tech ingénieure qui vise le ciel !

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  • Marie Janoviez, la Sista de l’épargne retraite verte

    Marie Janoviez, la Sista de l’épargne retraite verte

    Le point commun entre les trois entreprises qu’elle a co-créées ? Sa passion pour le développement de marque. Curieuse de tout, adepte de l’intelligence collective et du management collaboratif, elle appris en quelques mois tout ce qu’il faut savoir sur la retraite et ses arcanes !

    Rendre le sujet de la retraite sexy et facile

    Ce concept, elle l’a imaginé avec Olivier Rull, CEO, ancien cofondateur de Domos Kit qu’elle a rencontré en classe prépa d’école de commerce, et Hugo Lancel, ex -Head of Growth chez Qobuz. Un trio d’entrepreneur trentenaire de choc, qui s’est entouré d’experts de la retraite et de la finance verte.

    Avec son app, Caravel veut répondre aux besoins des indépendants et des salariés avec une solution en ligne. La promesse : ouvrir un compte en 8 minutes pour commencer à préparer sa retraite. Le crédo : rendre le sujet de la retraite sexy et offrir un horizon à une génération qui n’aura pas de carrière linéaire. Comment ? grâce à une gestion simple et centralisée. Avec en Bonus, un investissement uniquement dans la finance responsable et durable pour de meilleurs lendemains !

    Sista Power : une woman et une FinTech à suivre !

    Pour concrétiser ses engagements, la start-up a rejoint Tech4goodFrance et Mouv Impact France qui rassemble les structures engagées dans la transformation sociale et écologique de l’économie.

    Après avoir été sélectionnée dans la 1ère promotion d’entreprises portées par Sista, Caravel vient de rejoindre WILCO, le programme d’accélération, dédié au FinTech et aux AssurTech. Objectif : faire franchir aux pépites franciliennes le million de chiffre d’affaires en 3 ans.

    Enfin, si l’équipe de 4 personnes travaille en full remote aux quatre coins de la France, le but de Marie Janoviez est que Caravel ouvre des bureaux à Paris en septembre. Avant d’entamer une levée de fonds d’ici la fin de l’année !

    Lutter contre le syndrome de l’imposteur

    Cérébrale, Marie Janoviez pèse le pour et le contre mille fois avant de prendre une décision. Mais pour lutter contre cette tendance, elle s’est imposé un motto : mieux vaut fait que parfait ! Comme beaucoup de femme, elle connaît le syndrome de l’imposteur. Dans sa vie d’entrepreneuse, elle sait qu’il faut faire deux fois plus d’efforts pour s’imposer.

    Le mot de la fin ? « La 1ère barrière est de croire en nous, en notre légitimité et en nos compétences, ne pas avoir peur de les mettre en avant et de les valoriser« . Larguez les amarres, Marie : on soutient à fond l’état d’esprit !

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